Arrêter de fumer avec un coach

Tabac

« En France, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable, avec environ 73 000 décès chaque année. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément des causes de son tabagisme »[1].

Le seul moyen d’éviter les risques liés au tabac, outre l’intérêt financier et le sentiment de liberté, c’est d’arrêter définitivement de fumer !

Chaque individu a ses propres attentes face à l’arrêt de la cigarette. Il convient donc d’évaluer et d’entretenir la motivation, seul gage de réussite dans ce pas vers la liberté. Car oui, arrêter de fumer, c’est devenir libre. C’est se débarrasser d’une dépendance coûteuse, invalidante, désocialisante, et dangereuse aussi pour votre entourage.

Souvent, la décision d’arrêter est retardée du fait de craintes, légitimes et réelles, d’effets secondaires tels que la prise de poids – due à la substitution d’une dépendance à une autre, le plus généralement le sucre-, les insomnies, la nervosité, …

Pourtant, si la volonté est là, ou si vous souhaitez la trouver, il existe des solutions à votre envie de vous débarrasser de cette sale manie qui vous tue à petit feu.

Ma méthode, basée sur la thérapie d’acceptation engagement ACT, permet, en effet, de s’orienter vers une vie pleine de sens et dans laquelle, donc, le tabac n’a pas sa place. Associée à de l’hypnose et des exercices de pleine conscience, vous pourrez, rapidement, retrouver le plaisir des odeurs, du goût, de la marche ou de ne plus avoir à quitter une conversation pour aller vous en griller une …

Vous souhaitez en savoir plus ? Passez à l’action, contactez-moi !

[1] site tabac info-service

Mincir avec un coach ?

images-gratuites-libres-de-droits-sans-droits-d-auteur-73-1560x490 maigrir grace hypnose

Il ne se passe pas une semaine sans que les magazines, principalement féminins, ne fassent l’apologie d’un nouveau régime miracle pour maigrir.

Je ne vais pas m’attarder sur les nombreux dangers de ce type de régimes, qui pour beaucoup sont dénoncés par des médecins sérieux, parmi les plus éminents.

Une alternative (fiable) existe. Le coach peut vous aider si ces « Une » aux promesses de corps parfait vous attirent, non pas en vous mettant à la diète, mais en vous aidant à retrouver l’équilibre, dans votre tête.

Maigrir relève de phénomènes simples, abordés sous l’aspect comportemental. Si l’on étudie le mécanisme le plus fréquent, je mange trop, ou de façon déséquilibrée ou compulsive, et l’excès me fait grossir. Si je mets fin à ce trouble du comportement, je maigris … C’est simple … sur le papier.

Le problème reste le mécanisme qui vous pousse à transgresser cette règle intangible de manger pour vivre et non répondre à des pulsions qui relèvent de la compensation. D’autant que le cercle est vicieux : plus je grossi, plus je mange car, là, l’estomac distendu demande à être rempli.

Parmi les outils que peut vous proposer un coach, la thérapie ACT est un bon moyen de prendre conscience pleinement du phénomène, de l’accepter, tout en travaillant sur le rapport à votre corps, et de passer à un autre comportement. L’hypnose peut aussi être une aide ponctuelle pour conforter le processus en suggérant à l’inconscient de reprendre les commandes des mécanismes de combustion, du stress, de la culpabilité, et de tout ce qui vous pousse à porter des aliments nocifs, pour votre équilibre, à la bouche. Les deux Techniques réunies permettent de travailler sur tous les fronts : acceptation de votre morphologie, ce qui permet de baisser la culpabilité – source de troubles de la digestion et du comportement alimentaire, reprogrammation de votre appétit, aide à retrouver la sérénité, … En prenant en charge tous les aspects des mécanismes de prise de poids, vous maigrissez, sans avoir conscience de faire un effort … puisque c’est votre inconscient qui reprend le relais.

Alors, si vous êtes motivé(e) et que vous avez le souhait de maigrir, passez par le bureau d’un coach formé aux techniques de l’hypnose et/ou de la thérapie ACT … ou mieux … Contactez-moi !

Etre Femme, être forte et être libre par l’ACT

anne_zeroLa société impose une distinction aux petites filles, qui, devenues grandes, reproduisaient les schémas classiques imposés pas des millénaires de sociétés patriarcales. Comme l’explique Sylvie Ligier, dans son livre «  L’estime de soi : Petites astuces pour des filles déjà parfaites », les filles seraient reléguées à un rôle défini qui se traduit, dans leurs drivers personnels, comme suis : «  Pour les filles, le « sois gentilles » est souvent très présent. Ce sont souvent les femmes qui ont reçu ce message dominant qui ont le plus de mal à se défaire de sa prise de pouvoir réel. Le « sois gentille » sous-entend d’être douce et attentionnée, de faire passer les besoins des autres avant les siens, de rester à sa place et d’être humble, de ne pas se mettre en avant. Ainsi programmées, bien des femmes ont du mal à passer au stade « autorisation-ambition ». Cette petite voix, qu’un nombre de femmes perçoivent, leur dicte de rester à leur place et joue toujours son influence pernicieuse.

Même si les deux sexes ont une forte référence au « sois fort », probablement due à une société qui se durcie, dans les faits, ce résultat est à rapprocher des messages associés à chacun.

Pour les hommes, le « sois fort », s’associe au « fais plaisir » et au « sois parfait », lié à son rôle social. Tandis que pour la femme, c’est le « fait un effort » qui prédomine : elle doit savoir s’endurcir face à une réalité où toutes ses facettes sociales, familiales, professionnelles et domestiques, doivent cohabiter.

Le plus inquiétant, et qui est relevé dans l’ouvrage d’Élisa Brune, «  Révolution du plaisir féminin » est que la femme tourne toute son existence vers cette exigence d’effort pour tendre à la perfection, jusque dans sa sexualité et son accès à l’orgasme. L’auteur écrit : « Souci invraisemblable pour nos aïeuls, qui n’avaient jamais jeté un œil, mais parfaitement compréhensible sans un contexte social où de plus en plus d’images circulent, avec leurs messages contraignants induits, où les rapports sexuels impliquent très fréquemment des contacts bucco-génitaux ; et où les femmes ont moins peur de s’examiner sous toutes les coutures. De ces évolutions inexorables se dégage fatalement un idéal, et donc un conformisme, de la jolie vulve (…) nette et propre, sans aucun poil ni rien qui dépasse. Un sexe de petite fille, en d’autres mots. La valorisation des femmes-enfants ne date pas d’hier et mériterait qu’on s’y attarde (tout ce que cela dit sur la négation du féminin au sens plein). (…) : les femmes qui ne possèdent pas cette vulve idéale peuvent en concevoir du chagrin – chagrin qui vire parfois au complexe grave et au blocage de la vie sexuelle».

La femme, contrainte de la sorte à cet ordre de perfection est sur-consommatrice de magazines féminins qui lui imposent la loi de cet effort immense pour être forte et parfaite en tout, elle s’impose tout, jusqu’à la chirurgie esthétique, dont elle est la principale consommatrice, et, cela s’observe depuis quelques années, de plus en plus jeune … jusqu’à son anatomie intime !

La société contemporaine est loin de s’être éloignée des distinctions que la religion, puis les différents courants différentialistes, ont imposé aux individus. Il suffit d’un passage dans les rayons des grandes surfaces de jouets pour s’en convaincre : rayon des filles/rayon des garçons, jeux d’imitation déterminant à vie le rôle social, valorisant pour l’homme à venir, enfermant pour la petite fille, layette rose ou bleue, tout est joué d’avance dès le berceau.

Les femmes, contrairement à ce que l’on voudrait croire, sont loin de s’être désincarcérées de la boîte hermétique dans laquelle les hommes, puis la société, les ont soigneusement emprisonnées. Les stéréotypes ont la peau dure !

En effet, vivre la vie de femme peut être perçu, par certaines, comme partir avec un handicap, dès la naissance. Au contraire, c’est une chance, chance de donner la vie, notamment, et de choisir la sienne, depuis peu.

Pourtant, il faut bien l’admettre, les choses ne sont pas simples. Comme le disais Simone de Beauvoir, « on ne nait pas femme, on le devient », mais c’est souvent sous la pression d’une société qui veut vous faire entrer dans la case qui doit inévitablement vous assigner à un rôle, une fonction, dont il est terriblement difficile de s’émanciper, tant même notre propre inconscient peut nous dicter le contraire de ce qui est bon pour nous ! Modèle social, culturel, cultuel, tout nous renvoie à ce statut de femme, de gardienne du logis, de matrice soumise aux hommes de sa tribu.

Parce que ma vision de la société, ma vision de la femme, comme égale de l’homme, comme partie intégrante d’un tout qui a un rôle déterminant à jouer dans l’avènement d’une humanité meilleure, plus éclairée, universaliste, car considérant qu’un humain égale  un autre être humain, peu importe son sexe, sa couleur ou sa religion, est celle-ci, j’ai décidé de me mettre au service des femmes.

Les techniques comportementales et cognitives, comme la méthode ACT, sont des outils performants et scientifiquement éprouvés, pour donner les clés aux individus, et plus particulièrement aux femmes que j’ai décidé d’accompagner, pour mieux s’affranchir des clichés, c’est leur donner le droit de se penser fortes et capables, capables de tout, capables de n’importe quoi, mais capables de décider de ce qu’elles veulent pour elles ! Parce qu’il n’y a rien de plus beau qu’une femme qui s’assume, qui ose et qui fait !

Apprendre à gérer son temps pour se libérer du stress

stressLe stress fait partie des mots que l’on entend de façon récurrente dans la bouche de 80% de nos clients.

Entre recherche de perfection et pression extérieure subie, il faut dire que la société nous pousse au burn-out par les modèles qu’elle nous sert : il faut être toujours opérationnel, prêt à répondre à toutes les sollicitations et sur la brèche 24h/24h … Autant dire que seuls les supers héros peuvent vraiment tenir ce rythme !

Nous l’avons vu dans le précédent article, plusieurs méthodes permettent de gérer les émotions que cette sur-sollicitation provoque. Pourtant le problème est loin d’être résolu !

Il va vous falloir apprendre, aussi, à gérer votre temps et vos messages internes qui, parfois, vos dictent exactement le contraire de ce qui est bon pour vous !

La gestion de l’urgence avant tout !

L’inclinaison naturelle de l’être humain le mène le plus souvent vers une gestion de l’urgence quotidienne, plutôt que vers une planification rationnelle des tâches à effectuer, qu’il s’agisse de la vie professionnelle que de la vie personnelle. Ainsi, une trop lourde charge de tâches à effectuer prend le pas sur une planification des éléments et la journée est passée à gérer l’urgence, plutôt qu’à faire ce qui est important.

Je vous propose donc un outil simple de diagnostic de vos comportements qui vous permettra d’y voir plus clair sur vos agissements et d’y remédier par la suite, ensemble.

Le tableau ci-dessous répartit les actions en 4 phases, en fonction de leur importance et de l’urgence à les mener à bien. Une personne débordée aura généralement tendance à classer toutes ses actions dans la case « important-urgent ». Il s’agit du cas typique du manager stressé, surbooké qui, malgré les heures passées au travail, ne parvient pas à tenir ses échéances : Il a un problème de gestion du temps !

ninu
Gérer son temps, c’est avant tout pla-ni-fier pour ne pas se retrouver débordé par les urgence ! Donc, la plupart de vos actions, devraient être classées dans la case important et non urgent ! Par un travail d’analyse de vos pratiques et de réflexion sur le sens que vous leur donnez, votre coach peut vous aider à régler ce problème simple en quelques séances.

Vos messages internes vous trompent !

A l’âge de 20 ans, vous aurez entendu près de 20.000 fois des consignes qui auront définitivement modifié votre approche de l’environnement et de votre mission de vie : « dépêche-toi », « sois parfait », « fais plaisir », … Et, aujourd’hui, ils vous pourrissent littéralement la vie !

A chaque message correspond un comportement qui va vous empêcher de vous réaliser pleinement et vous dicter une action contraire à votre bien être. Votre boss vous demande de rester plus tard pour boucler un dossier mais c’est votre anniversaire de mariage ? La petite voix qui vous dit « sois parfait » va vous pousser à accéder à cette demande, avec toutes les conséquences à subir : reproches à la maison et culpabilité, fatigue physique et mentale, abaissement des limites professionnelles et donc mise en danger : vous vous rendez vulnérable ! Est-ce vraiment ce que vous voulez ?

Passez  à l’action, reprenez en mains votre destin, demandez l’aide d’un coach qui aura tous les outils pour vous aider à surmonter cet obstacle vers la plénitude ! prenez rendez-vous aujourd’hui !

Émotions : Apprenez à les gérer !

L’humain est principalement un être fait de sentiments, de ressentis. Ses cinq sens lui donnent accès à des émotions, parfois brutalement, qui peuvent avoir un impact sur nos agissement, voir nous paralyser.

Selon le Larousse, une émotion est un trouble subit, une agitation passagère causés par un sentiment vif de peur, de surprise, de joie, etc. Il peut aussi s’agir d’une réaction affective transitoire d’assez grande intensité, habituellement provoquée par une stimulation venue de l’environnement.

Vous l’aurez compris, l’émotion vient principalement d’un facteur déclencheur exogène, qui aura un effet androgène, souvent causé par une montée d’un cocktail hormonal de deux types : Dopamine, ocytocine, sérotonine, endorphine dans le cas d’une émotion positive, l’ACTH ou hormone corticotrope, le cortisol, l’adrénaline,  l’ocytocine et la vasopressine, en cas de situation stressante.

Des hormones responsables de nos états émotionnels

L’endorphine, est bien connue de tous les sportifs car elle provoque un sentiment de calme, de bien-être voire d’euphorie, tout en réduisant le stress et l’anxiété. Elle a également un effet antalgique important. Elle peut être couplée à la dopamine, source de plaisir et de passage à l’action. La sérotonine est produite lorsque nous nous sentons reconnus à notre juste valeur, lorsque notre estime de nous-même est bonne. Elle nous fait sentir serein et optimiste alors qu’un manque de sérotonine favorise irritabilité et impulsivité. Il est à noter qu’une exposition au soleil ou une activité sportive régulière permettent de maintenir un taux convenable de cette hormone. Enfin, l’ocytocine, que l’on nomme aussi l’hormone sociale est produite lors de démonstrations affectives.

L’ACTH est sécrétée par l’hypophyse. Elle stimule les glandes surrénales, afin de libérer du cortisol, dont le but est de fournir au cerveau de l’énergie pour faire face au stress, de réguler la tension artérielle et la fonction cardiovasculaire. L’adrénaline, quant à elle, prépare le corps à la fuite : le rythme cardiaque et la respiration s’accélèrent, la pression artérielle augmente. Enfin, la vasopressine régule les fonctions urinaires et la pression sanguine. Elle joue un rôle important dans la gestion de l’anxiété.

 

Pourquoi gérer ses émotions ?

L’émotion en soit n’est pas un problème, elle est simplement un signal que le corps donne sur un état psychologique. Par contre, la façon dont nous la recevons et la gérons aura des effets positifs ou négatifs selon que la réaction est proportionnée ou non. Ainsi, pour caricaturer, un acteur face au trac peut décider de s’enfuir, ce en quoi ses hormones le préparent, ou monter sur scène et exploiter cette émotion de façon positive.

Se laisser envahir par les émotions peut induire un déséquilibre tel que, dans des proportions démesurées, l’équilibre psychologique peut être menacé. Par ailleurs, le stress a de nombreuses incidences physiques qu’il ne faut pas négliger.

Il est donc important d’apprendre à équilibrer sa vie pour préserver sa santé mentale et physique.

 

Comment gérer ses émotions

Le praticien auquel vous vous adresserez saura choisir la meilleure méthode pour vous aider à vous désinhiber. Des méthodes de psychologue, comme le TIPI, pour se délester en une séance des peurs, angoisses et phobies à la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) qui vous permet de lever des ancrages négatifs, en passant par la méthode ACT, qui vous permet d’apprivoiser et d’accepter vos émotions, toutes les techniques sont bonnes ! Le plus dur est la prise de rendez-vous !