Famille à recomposer ou adulte à construire ?

pexels-photo-984954.jpegLa violence de la séparation et du divorce n’est pas sans impact sur la vie à venir de l’individu. Sa reconstruction personnelle peut avoir à se mêler à la construction d’un autre couple, d’une nouvelle vie. Dans cette reconstruction, les blessures du passé peuvent rejaillir, face à des situations du présent que l’on rejette, parce que traumatisantes.

Reconstruire sa vie relève bien d’un défi de chaque instant. Vigilance de ne pas retomber dans les jeux psychologiques qui font mal, et qui sont souvent la source de la rupture avec soi-même, et donc avec l’autre. Comment construire sur des faux semblants, si le jeu laisse la place à la perversion d’une relation ou chacun de son rôle de sauveur devient soi bourreau, soi victime ? La relation ne peut se baser que sur le dialogue de deux adultes suffisamment matures pour comprendre que les jeux sont finis, qu’on ne peut demander à son partenaire de rentrer dans un cadre qui n’est pas lui. Aimer l’autre, c’est accepter aussi qu’il ne soit pas parfait, c’est vouloir, avant tout, son bonheur et son épanouissement.

Mais ces belles paroles prennent le large quant les enfants s’en mêlent. Quand les rôles ne sont pas clairement définis, que les bases ne sont pas suffisamment solides.

Reconstruire passe donc bien par une introspection nécessaire au diagnostic de l’étendue des souffrances à guérir, des plaies à soigner, pour mieux consolider l’édifice amoureux à venir. On ne peut indéfiniment rejouer la même scène, en pensant que le turn-over des acteurs suffira à la rendre meilleure.

Le dialogue, dans cette phase est essentiel. Il démine et permet de sortir d’une boucle qui se veut définitivement fermée sur elle-même. L’arrivée des enfants de l’autre, si le problème avec soi et son passé n’est pas réglé, devient le problème du couple et peut le mener à sa perte. La recomposition ne peut avoir lieu que si chacun a, au préalable, défini la place qui revient à sa moitié, dans son cœur, dans sa tête et, surtout, de façon claire auprès des enfants, qui sont, eux, en recherche de repères.

Car, dans le cadre de cette nouvelle relation, les enfants sont le vecteur qui ramène au fantôme de l’autre. Cet autre fantasmé, parfois craint, auquel on ne sait pas si l’on doit lui ressembler ou s’en éloigner. Cet autre auquel on a nécessairement peur d’être comparé. Cet autre qui est le père, la mère de l’enfant qui vient ici, lui ressemble physiquement, vous le rappelle, et vous reproche, dans son attitude, ou ses mots, d’avoir pris la place. Le sentiment de jalousie peut jaillir à ce moment là, d’un côté comme de l’autre, tant cet autre est présent, dans les conversations, les habitudes qui deviennent des repères parfois malsains. Tout est important dans ces premiers instants passés. Dans la tête de l’enfant, même si les choses sont actées, il ne peut se résoudre à considérer ses parents comme définitivement séparés. Il rêve sa vie d’avant et espère que ses parents s’aimeront à nouveau. Mais cette tierce personne dérange. Elle sera d’autant plus rejetée que sa place ne sera pas préparée. Les mots sont importants. Remettre à plus tard, c’est laisser s’installer une situation bancale ou personne ne sait ce qu’il fait dans cette galère, et surtout pas l’enfant !

Ainsi, recomposer passe par le composer, en nouveau. Faire du neuf, avec le vieux, l’existant. Les règles doivent être discutées, réfléchies à deux. Le nouveau couple ne peut faire l’économie d’une analyse de ses pratiques afin de décider de l’avenir qu’il décide de construire avec ces enfants. Car, même si l’un des deux n’est pas le parent biologique, par extension, il contribue à l’éducation et à l’entretien de l’enfant, et s’engage sur le long terme, vis-à-vis de la progéniture de son conjoint.  Cette éducation n’a pas, nécessairement, à être le copié/collé de celle précédemment vécue. Elle peut-être un complément bénéfique, dont les variantes deviennent une richesse. Le beau-père/La belle mère sera, tout autant que le parent biologique, comptable des résultats de cette éducation. Soutien et solidarité doivent devenir les maîtres mots, les règles du jeu, incontournables de cette nouvelle vie, car l’enfant, lui, ne pardonne aucune faiblesse, qu’il identifie vite, pour s’y engouffrer et faire une place à ses espoirs secrets de résurrection de sa vie passée. Or, cette situation bancale devient aussi une situation d’insécurité pour l’enfant, qui a besoin de repères pour bien grandir.

Difficile équilibre à tenir, défi de chaque instant, un coach peut vous accompagner dans chacune de ces étapes : introspection, discussion en couple ou séparément, faire le point avec vous et vous aider à vous poser les bonnes questions.

 

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Comprendre et développer l’estime de soi

pexels-photo-774866.jpegÉvaluation et pathologies de l’estime de soi

L’estime de soi est la résultante du l’évaluation que nous faisons de nous même et de l’opinion que nous nous en forgeons.

Celle-ci, si elle est mauvaise, de façon factuelle ou suggestive, peut avoir un impact fort sur la capacité de l’individu à accepter le changement.  Changeante, en temps normal, elle peut être déréglée de façon pathologique.

Ainsi, il est possible de croiser des personnes ayant une basse estime constante, ce qui peut avoir plusieurs origines : Une dépression chronique lourde, une situation de souffrance au travail (Burn-Out, bore-out, brown-out), une enfance marquée par un manque de reconnaissance, une faible capacité de résilience, … D’autres auront une haute estime d’eux, inaltérable et souvent surévaluée. C’est souvent le cas des enfants-rois. Menant à des comportements à risques ou à un rejet systématique de l’échec sur l’environnement, la haute estime permet de mieux surmonter les échecs, mais reste un problème pour l’entourage, que ces personnes épuisent ou agacent.

Avant de penser à « réparer » l’estime de soi, ou de chercher à donner confiance à une personne, il faudra se pencher sur le ou les piliers fragiles, puis utiliser les outils adéquates pour réajuster ce qui ne fonctionne pas de manière optimale.

L’estime de soi se construit sur trois piliers fondamentaux, qui s’entretiennent et sont interdépendants.

D’abord, l’amour de soi, qui est un système binaire : je m’aime/je ne m’aime pas ; et jouera le rôle d’auto-compassion. C’est la partie de nous qui nous regarde avec bienveillance et gentillesse. Sans ce verrou, difficile de se pardonner nos imperfections et, donc, d’avancer après un échec, ou par peur de cet échec potentiel. L’acceptation de qui nous sommes et de ce que nous faisons est importante pour progresser, mais aussi pour vivre en harmonie avec les autres, dont nous tolérons plus facilement les imperfections. Il faut donc en passer par une connaissance approfondie de soi, de ses ombres, de ses valeurs, de ses croyances, de ses pensées, émotions, comportements et … de notre aspect physique.

Ensuite, l’image de soi, qui découle de l’image sociale, émanation directe de la perception que nous avons des autres sur nous comparée à notre image idéale de nous : celle que nous aimerions que les autres perçoivent. Cette image idéale ne dépend pas que de nous, mais d’un environnement familial, professionnel, religieux, culturel, … qui aura formaté ce à quoi nous devrions ressembler.

Une image de soi dévaluée crée le risque d’une dépendance, affective le plus souvent, mais aussi à une prise d’initiatives quasi-nulle, préférant se cacher derrière des leaders plus charismatiques.

Le décalage mesuré est un indicateur du travail à faire sur les peurs, croyances, règles que certains s’imposent. Il revient au coach de permettre à son client de modeler ces deux concepts jusqu’à les faire concorder, par le questionnement les exercices, l’hypnose, en cas de nécessité. Souvent, il s’agit de faire remonter l’image sociale, de la valoriser, pour faire baisser les exigences, souvent démesurées, et atteindre un équilibre acceptable.

Enfin, la confiance en soi, troisième pilier, souvent confondu avec l’estime de soi, permet le passage à l’acte et la prise de risques personnels. Un défaut de confiance en soi mène à l’inhibition, et donc à une certaine forme de souffrance. Même si elle semble moins importante que les deux autres piliers, au premier regard, il est à noter que c’est par le passage à l’acte et la réussite que l’estime se nourrit et se consolide. Issue principalement de l’éducation prodiguée, elle se transmet autant par les paroles que par l’exemple.

Développer son estime de soi

L’estime de soi est fluctuante tout au long de la vie. Dépendante de nos rencontres, bénéfiques (une nouvelle relation sentimentale) ou toxiques (proximité avec un pervers narcissique), elle l’est aussi de nos parcours et choix de vie.

Le travail devra donc se faire autour des trois axes que sont nos rapports à nous-même, à l’action et aux autres.

Le rapport à soi-même se verra hautement modifié par un travail sur sa personnalité, non à la modifier mais à la connaître, l’accepter et prendre pleinement conscience de ses émotions.

Le rapport à l’action nous mettra face à l’obligation d’agir, de dé-fusionner de nos pensées qui agissent comme freins et d’accepter les risques d’échec.

Le rapport aux autres se travaille par l’affirmation de soi, le développement de la capacités d’empathie et s’appuie sur le soutien social.

Il est du ressort du coach de vous accompagner sur le chemin d’une estime de soi en béton.

Ombre, dis-moi ce qui t’énerve chez moi et je te parlerai de toi …

pexels-photo-356147.jpegL’ombre est constituée des refoulements successifs de l’individu au cours de sa vie. Principalement étudiée par l’école de psychologie analytique jungienne, elle serait le reflet de nos inhibitions, le Dr Jeckyl que nous cherchons à tous prix à cacher, dont nous pourrions avoir honte, la somme de nos traits de caractère que nous jugeons négativement, bien enfouie dans l’inconscient.

Elle se développe principalement au cours de l’enfance, d’abord, pour satisfaire au regard des parents ou à leurs principes éducatifs. L’individu en devenir réprime son être profond pour satisfaire au regard social qui est attendu de lui. Comme il est en pleine construction de sa personnalité, il la force dans un sens qui aura des répercussions sur sa vie à venir.

Viennent ensuite deux périodes critiques, le développement de la sensibilité spirituelle et le milieu de la vie, propice aux remises en question. Ces deux étapes sont empruntes de la construction de l’image personnelle et sociale. Elles peuvent aussi être influencées par l’environnement extérieur, dans le remodelage de la personne et de ses modes de pensée. Il s’agit, parfois, d’un recentrage sur ce que l’on est vraiment, utilisant des techniques du développement personnel, afin de se libérer du poids des ombres passées. Et, pour cela, il faut savoir les regarder en face … et les affronter.

Ombre noire quand il s’agit d’instincts étouffés, ombre blanche concernant les tendances vertueuses refoulées par un environnement familial déviant, il s’agit le plus souvent de potentiels psychiques méconnus/non exploités, faute de terrain favorable, ou inhibés volontairement, suite à pression de l’entourage. L’être humain étant un animal social, il cherche à être accepté par son écosystème. Il n’a donc de cesses que de repousser ce qu’ils est vraiment, plutôt que de s’accepter comme il est, ce qui ne signifie pas qu’il doit s’adonner à toutes sortes de perversités. Ces blocages successifs finissent par être un poids de plus en plus lourd à porter pour la personne qui n’a pas fait le travail nécessaire à s’en libérer et s’accepter comme elle est : dans la complexité de sa personnalité, comme un être complet et unique.

Travailler sur son ombre demande d’être capable de maintenir un juste équilibre avec son ego idéal. Le risque, lorsque l’ego est trop présent et pousse au refoulement de ses émotions, est un épuisement moral et psychique causé par les efforts fournis afin de surmonter l’émergence de l’ombre pouvant aller jusqu’à la dépression. La plupart de ces personnes sont reconnaissables à leur étroitesse d’esprit, leur conformisme, le nombre de leurs préjugés et leur faible créativité. Ces personnalités narcissiques éprouvent fréquemment des répulsions/attirances inexplicables envers certaines personnes, révélatrices d’un trait de personnalité soit qu’elles refoulent, soit qu’elles envient mais restent dans l’incapacité de l’exprimer. Evidemment sans même être capable de se l’avouer. Leurs comportements, souvent critiques et narquois, sont révélateurs de cette dualité non résolue. Le risque inverse est possible : se laisser totalement envahir par ses pulsions sadiques, perverses, … sans filtre jusqu’à en devenir prisonnier. Le ballottement entre les deux est aussi possible.

Lorsque cette période de tension entre l’ombre et l’ego est assumée pleinement, le Soi prend le dessus afin d’harmoniser ce qui s’oppose et de rendre nos deux aspects dissonants, complémentaires. Accepter les émotions, pensées, pulsions qui nous habitent et que nous réprouvons, sur le plan conscient, permet d’accéder à un état supérieur de conscience, source d’une vie spirituelle épanouie, exempt de pollutions influentes. L’être s’individualise et devient plus mature en développant ses propres mécaniques de pensé.

Déterminer ce qui bloque notre accès à cette source d’accomplissement est l’un des axes de travail d’un bon coach qui, en levant le voile sur cet aspect refoulé de votre personnalité, vous permettra de passer outre pour vous réaliser pleinement.

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Burn-out, bore-out, brown-out : Trois pathologies pour un même mal-être au travail

pexels-photo-313690.jpegPathologies aux mêmes symptômes, elles ont des causes différentes menant à un résultat identique : la perte de sens.

Le Burn-out est cette période de rupture, succédant à une longue étape de surmenage, au cours de laquelle le corps, comme l’esprit, marquent une grosse décompression. 

Le bore-out serait plutôt la conséquence d’un ennui total face aux tâches demandées, une sous occupation de l’individu, qui se sent dévalorisé et inutile.

Le brown-out, lui, est une prise de conscience brutale du désintérêt pour le travail, jugé absurde, par la personne qui le vit.

Les symptômes de ces trois déclinaisons de souffrance au travail peuvent recouvrir différentes formes de gravité : lassitude, perte de sens, troubles alimentaires, fatigue, problèmes digestifs, dermatologiques, insomnies, perte de poids, vertiges, état dépressif parfois grave. Le corps et l’esprit utilisent tous les stratagèmes pour attirer notre attention. Ce sont les derniers signaux d’alarme avant la rupture définitive, qui peut aller, chez certains, jusqu’à la dépression grave et le suicide.

Le problème du Brown-out, par rapport à ses deux autres cousins, même s’ils ont la même origine, c’est-à-dire une souffrance au travail, c’est qu’il peut s’étendre aux autres domaines de la vie : loisirs, amis, famille, … Ce ras-le-bol radical est bien une pathologie chronique qui s’installe sournoisement, se nourrissant du manque de reconnaissance, et d’une importance démesurée donnée à l’opinion des autres sur soi-même. La démotivation est là, elle se répand, prend une place disproportionnée, pouvant aller jusqu’à des ruptures familiales sans lien avec leur souffrance au travail.

A l’origine, un travail désintéressant, qui n’a pas vraiment de sens, dénué d’éthique, ou qui a été dénaturé de son sens originel (ce qui est fréquemment le cas des professions d’assistance aux personnes, qui, par manque de temps et suppressions budgétaires successives dans les structures d’accueil hospitalières, EHPAD, … sont obligées de déshumaniser leur service).

Le coaching est l’une des solutions possibles, quand les premiers symptômes apparaissent, pour trouver un sens à sa vie : travail sur les valeurs, sens de la vie, décryptage des émotions, alignement sur son moi profond, …

Par l’utilisation de techniques qui ont démontré leur efficacité sur ces trois pathologies, prenant appui sur l’étude des comportements et réactions face à un contexte donné, mais aussi une mise au point sur l’importance du temps présent et de l’observation de ses émotions, il est possible de ne pas sombrer et de profiter de cette occasion pour rebondir.  C’est ce que propose la thérapie ACT.

Et vous, où en êtes-vous avec votre quotidien ?

Coaching parental : Au secours, mon enfant crie tout le temps !

pexels-photo-783941.jpegEtre parent n’est pas en soi une chose naturelle. En empruntant ses mots à Simone de Beauvoir, on pourrait dire qu’on le devient. C’est d’ailleurs très compliqué. Et, souvent, nos enfants détectent, ou sont simplement les révélateurs, de nos propres défaillances de parent ou de couple parental.

Faire face aux besoins de son enfant, c’est lui assurer une figure de référence, tant dans l’exemplarité des comportements, que dans l’autorité dont découle le cadre nécessaire au sentiment de sécurité affective de l’enfant. Car, finalement, pour grandir, l’enfant a des besoins physiologiques, mais aussi des besoins affectifs qui peuvent prendre la forme de démonstrations de tendresse et d’attachement, mais doivent aussi passer par un cadre éducatif clairement défini et respecté par le couple éducatif.

En effet, l’enfant a besoin d’être rassuré sur les sentiments qui lui sont portés. Ce besoin est, d’une part, physique ; les caresses favoriseraient la construction des terminaisons nerveuses, le fonctionnement du système immunitaire et digestif. Mais il est aussi, d’autre part, psychologique.

Lorsqu’un enfant souffre du manque d’attention de ses parents, il va la chercher par des moyens détournés. C’est ainsi que les bêtises, les cris, les pleurs à répétition, les toux au coucher, sont des symptômes fréquents d’enfants qui souffrent du manque d’une attention positive de leur parent au cours de la journée. Certains finissent même par apprécier les réprimandes qui deviennent les seules relations entretenues avec le parent. Ce sont des enfants qui ne souffrent pas nécessairement de cadre, mais simplement d’un espace d’échange et de partage avec leurs parents. Il suffit parfois de quelques minutes, dans la journée, consacrées à jouer, lire, partager une activité ensemble, pour inverser la tendance.

Le phénomène inverse est aussi possible. L’enfant qui manque de cadre, ou perçoit des lignes de transgression fluctuantes, peut avoir un comportement « d’appel à l’aide ». Il teste sans cesse les limites de son territoire d’influence dont il ne comprend pas les contours, jusqu’à imposer sa loi à la maison. Les parents de tels enfants sont démunis. Chaque demande est suivie de cris, de négociations à n’en plus finir, pour aboutir à une capitulation, lasse d’entendre cris et jérémiades. Pourtant, ce n’est pas une fatalité. Le retour au calme passe par un meilleur dialogue au sein du couple parental. Les règles doivent être communes et décidées conjointement pour être mieux acceptées, et donc imposées, à l’enfant transgressif. Face à un mur, ce dernier comprendra vite que ses caprices ne donneront pas lieu à un marchandage ou une prise de parti pour sa cause.

Face à une colère, l’attitude à adopter doit être claire : faire comprendre à l’enfant qu’il a parfaitement le droit d’éprouver de la colère, mais que celle-ci doit s’exprimer différemment. Les cris, la violence, qu’elle soit verbale ou physique, sont totalement proscrits. Lui apprendre à la verbaliser calmement, à l’éprouver différemment, est une bonne méthode. C’est aussi un moyen de lui apprendre à gérer ses frustrations, une arme importante pour son avenir d’adulte, et de lui faire comprendre que sa colère ne mènera à aucune sorte de négociation. Il faut que votre enfant comprenne que toute discussion est possible, mais dans le calme. Toute tentative de prendre le dessus par la violence est peine perdue. Il vaut mieux, donc, le laisser se calmer dans son coin, en veillant à sa sécurité, et amorcer une conversation plus tard, quand les esprits seront plus lucides.

Elever des enfants demande rigueur et patience. Le dialogue et l’entente au sein du couple sont des gages de réussite. Le couple grandit en même temps que ses enfants. Le coaching permet de lever les freins, d’augmenter l’entente dans le couple, ou de trouver les méthodes éducatives nécessaires à un retour au calme à la maison.

Pourquoi il ne faut pas punir son enfant dans sa chambre ?

La chambre est un lieu de détente. Il doit servir à s’endormir. Comment un enfant que vous punissez à 18h à aller dans sa chambre va interpréter le fait de s’y retrouver, à nouveau seul, deux heures plus tard pour y dormir ? Les émotions associées à ce lieu vont irrémédiablement jouer un rôle négatif sur l’endormissement. De même que cet espace, s’il est aussi l’espace de vie, de jeu, ne peut être, en même temps, associé à une zone de détente. La tentation est trop grande de rallumer la lumière et de jouer. Certains parents vont même jusqu’à laisser une tablette, un portable à leur enfant pour s’endormir ! En plus du rôle nocif des écrans sur la formation des cerveaux des jeunes enfants, les lumières bleues bloquent la fabrication de mélatonine, responsable de l’endormissement. Au lieu de les calmer, les tablettes créent une surexcitation. Les enfants doivent pouvoir profiter de ce moment du coucher pour, au contraire, préparer leur corps et leur cerveau au sommeil. Le rituel du coucher doit être toujours le même : lecture, histoire inventée, bilan de la journée, causerie, câlins, … Chaque coucher s’invente en famille, au gré de la personnalité et de la demande des enfants.

Se défaire d’une addiction par la thérapie d’acceptation engagement – ACT

ADDICTIONSL’addiction est un phénomène qui peut être lié au plaisir que procure la décharge d’endorphines dans notre cerveau. Cette protéine, souvent qualifiée d’hormone, est fabriquée en continu par notre organisme. Certaines situations entraînent des « pics de production » : La consommation d’un aliment gras et sucré comme le chocolat, par exemple, au même titre que la relation sexuelle.

Les endorphines, appelées aussi hormones du bien être, sont fabriquées par le cerveau et ont des effets comparables à la morphine. Elles produisent différents effets : calmant pour certains, euphorisant pour d’autres, antalgiques dans certaines situations.

 Certains, plus sensibles physiologiquement à la fixation de cette molécule,  développent une dépendance à cette production et reproduisent l’acte leur procurant cette décharge : sport à outrance, consommation alimentaire, tabagisme, pornographie, jeux vidéo, écrans … tombant ainsi dans une forme de trouble du comportement, lié à la sensation agréable que provoque la montée du taux d’endorphines.

 Tant que cette addiction, non au facteur mais à la production d’endorphine, n’est pas identifiée, on ne fait que traiter le symptôme, pas la cause.

Les deux éléments sont à prendre en considération si l’on veut aboutir à la sortie d’une addiction néfaste pour l’individu.

L’utilisation de la thérapie ACT, qui prend en considération le contexte d’apparition du comportement, permet de rendre actrice la personne souffrant d’une addiction.

C’est par une analyse précise des évènements, des pensées qui y sont associées et des comportements réflexes qui y sont liés que la prise de conscience peut se faire. De nouvelles habitudes peuvent être mises en place, plus conformes aux valeurs de la personne concernée.

Le suivi peut alors commencer afin d’évaluer les progrès et le changement vers une direction de vie plus conforme à la personnalité du sujet et à ses aspirations profondes. L’hypnose peut être d’une aide considérable dans certaines étapes du processus, mais n’est pas une obligation. Toutes les options sont possibles, il suffit d’avoir envie.

Arrêter de fumer avec un coach

 

Tabac

« En France, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable, avec environ 73 000 décès chaque année. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément des causes de son tabagisme »[1].

Le seul moyen d’éviter les risques liés au tabac, outre l’intérêt financier et le sentiment de liberté, c’est d’arrêter définitivement de fumer !

Chaque individu a ses propres attentes face à l’arrêt de la cigarette. Il convient donc d’évaluer et d’entretenir la motivation, seul gage de réussite dans ce pas vers la liberté. Car oui, arrêter de fumer, c’est devenir libre. C’est se débarrasser d’une dépendance coûteuse, invalidante, désocialisante, et dangereuse aussi pour votre entourage.

Souvent, la décision d’arrêter est retardée du fait de craintes, légitimes et réelles, d’effets secondaires tels que la prise de poids – due à la substitution d’une dépendance à une autre, le plus généralement le sucre-, les insomnies, la nervosité, …

Pourtant, si la volonté est là, ou si vous souhaitez la trouver, il existe des solutions à votre envie de vous débarrasser de cette sale manie qui vous tue à petit feu.

Ma méthode, basée sur la thérapie d’acceptation engagement ACT, permet, en effet, de s’orienter vers une vie pleine de sens et dans laquelle, donc, le tabac n’a pas sa place. Associée à de l’hypnose et des exercices de pleine conscience, vous pourrez, rapidement, retrouver le plaisir des odeurs, du goût, de la marche ou de ne plus avoir à quitter une conversation pour aller vous en griller une …

La méthode que je développe s’appuie sur une association de la méthode ACT et l’utilisation de l’hypnose ericksonnienne. Contrairement à ceux qui proposent un arrêt en une seule séance, dont le taux de consolidation à  un an est de l’ordre de 25 à 30 %, ce protocole garantit un taux de réussite de 65 à 70 % sur la même  période.

Vous souhaitez en savoir plus ? Passez à l’action, contactez-moi !

[1] site tabac info-service

Mincir avec un coach ?

images-gratuites-libres-de-droits-sans-droits-d-auteur-73-1560x490 maigrir grace hypnose

Il ne se passe pas une semaine sans que les magazines, principalement féminins, ne fassent l’apologie d’un nouveau régime miracle pour maigrir.

Je ne vais pas m’attarder sur les nombreux dangers de ce type de régimes, qui pour beaucoup sont dénoncés par des médecins sérieux, parmi les plus éminents.

Une alternative (fiable) existe. Le coach peut vous aider si ces « Une » aux promesses de corps parfait vous attirent, non pas en vous mettant à la diète, mais en vous aidant à retrouver l’équilibre, dans votre tête.

Maigrir relève de phénomènes simples, abordés sous l’aspect comportemental. Si l’on étudie le mécanisme le plus fréquent, je mange trop, ou de façon déséquilibrée ou compulsive, et l’excès me fait grossir. Si je mets fin à ce trouble du comportement, je maigris … C’est simple … sur le papier.

Le problème reste le mécanisme qui vous pousse à transgresser cette règle intangible de manger pour vivre et non répondre à des pulsions qui relèvent de la compensation. D’autant que le cercle est vicieux : plus je grossi, plus je mange car, là, l’estomac distendu demande à être rempli.

Parmi les outils que peut vous proposer un coach, la thérapie ACT est un bon moyen de prendre conscience pleinement du phénomène, de l’accepter, tout en travaillant sur le rapport à votre corps, et de passer à un autre comportement. L’hypnose peut aussi être une aide ponctuelle pour conforter le processus en suggérant à l’inconscient de reprendre les commandes des mécanismes de combustion, du stress, de la culpabilité, et de tout ce qui vous pousse à porter des aliments nocifs, pour votre équilibre, à la bouche. Les deux Techniques réunies permettent de travailler sur tous les fronts : acceptation de votre morphologie, ce qui permet de baisser la culpabilité – source de troubles de la digestion et du comportement alimentaire, reprogrammation de votre appétit, aide à retrouver la sérénité, … En prenant en charge tous les aspects des mécanismes de prise de poids, vous maigrissez, sans avoir conscience de faire un effort … puisque c’est votre inconscient qui reprend le relais.

Alors, si vous êtes motivé(e) et que vous avez le souhait de maigrir, passez par le bureau d’un coach formé aux techniques de l’hypnose et/ou de la thérapie ACT … ou mieux … Contactez-moi !

Etre Femme, être forte et être libre par l’ACT

anne_zeroLa société impose une distinction aux petites filles, qui, devenues grandes, reproduisaient les schémas classiques imposés pas des millénaires de sociétés patriarcales. Comme l’explique Sylvie Ligier, dans son livre «  L’estime de soi : Petites astuces pour des filles déjà parfaites », les filles seraient reléguées à un rôle défini qui se traduit, dans leurs drivers personnels, comme suis : «  Pour les filles, le « sois gentilles » est souvent très présent. Ce sont souvent les femmes qui ont reçu ce message dominant qui ont le plus de mal à se défaire de sa prise de pouvoir réel. Le « sois gentille » sous-entend d’être douce et attentionnée, de faire passer les besoins des autres avant les siens, de rester à sa place et d’être humble, de ne pas se mettre en avant. Ainsi programmées, bien des femmes ont du mal à passer au stade « autorisation-ambition ». Cette petite voix, qu’un nombre de femmes perçoivent, leur dicte de rester à leur place et joue toujours son influence pernicieuse.

Même si les deux sexes ont une forte référence au « sois fort », probablement due à une société qui se durcie, dans les faits, ce résultat est à rapprocher des messages associés à chacun.

Pour les hommes, le « sois fort », s’associe au « fais plaisir » et au « sois parfait », lié à son rôle social. Tandis que pour la femme, c’est le « fait un effort » qui prédomine : elle doit savoir s’endurcir face à une réalité où toutes ses facettes sociales, familiales, professionnelles et domestiques, doivent cohabiter.

Le plus inquiétant, et qui est relevé dans l’ouvrage d’Élisa Brune, «  Révolution du plaisir féminin » est que la femme tourne toute son existence vers cette exigence d’effort pour tendre à la perfection, jusque dans sa sexualité et son accès à l’orgasme. L’auteur écrit : « Souci invraisemblable pour nos aïeuls, qui n’avaient jamais jeté un œil, mais parfaitement compréhensible sans un contexte social où de plus en plus d’images circulent, avec leurs messages contraignants induits, où les rapports sexuels impliquent très fréquemment des contacts bucco-génitaux ; et où les femmes ont moins peur de s’examiner sous toutes les coutures. De ces évolutions inexorables se dégage fatalement un idéal, et donc un conformisme, de la jolie vulve (…) nette et propre, sans aucun poil ni rien qui dépasse. Un sexe de petite fille, en d’autres mots. La valorisation des femmes-enfants ne date pas d’hier et mériterait qu’on s’y attarde (tout ce que cela dit sur la négation du féminin au sens plein). (…) : les femmes qui ne possèdent pas cette vulve idéale peuvent en concevoir du chagrin – chagrin qui vire parfois au complexe grave et au blocage de la vie sexuelle».

La femme, contrainte de la sorte à cet ordre de perfection est sur-consommatrice de magazines féminins qui lui imposent la loi de cet effort immense pour être forte et parfaite en tout, elle s’impose tout, jusqu’à la chirurgie esthétique, dont elle est la principale consommatrice, et, cela s’observe depuis quelques années, de plus en plus jeune … jusqu’à son anatomie intime !

La société contemporaine est loin de s’être éloignée des distinctions que la religion, puis les différents courants différentialistes, ont imposé aux individus. Il suffit d’un passage dans les rayons des grandes surfaces de jouets pour s’en convaincre : rayon des filles/rayon des garçons, jeux d’imitation déterminant à vie le rôle social, valorisant pour l’homme à venir, enfermant pour la petite fille, layette rose ou bleue, tout est joué d’avance dès le berceau.

Les femmes, contrairement à ce que l’on voudrait croire, sont loin de s’être désincarcérées de la boîte hermétique dans laquelle les hommes, puis la société, les ont soigneusement emprisonnées. Les stéréotypes ont la peau dure !

En effet, vivre la vie de femme peut être perçu, par certaines, comme partir avec un handicap, dès la naissance. Au contraire, c’est une chance, chance de donner la vie, notamment, et de choisir la sienne, depuis peu.

Pourtant, il faut bien l’admettre, les choses ne sont pas simples. Comme le disais Simone de Beauvoir, « on ne nait pas femme, on le devient », mais c’est souvent sous la pression d’une société qui veut vous faire entrer dans la case qui doit inévitablement vous assigner à un rôle, une fonction, dont il est terriblement difficile de s’émanciper, tant même notre propre inconscient peut nous dicter le contraire de ce qui est bon pour nous ! Modèle social, culturel, cultuel, tout nous renvoie à ce statut de femme, de gardienne du logis, de matrice soumise aux hommes de sa tribu.

Parce que ma vision de la société, ma vision de la femme, comme égale de l’homme, comme partie intégrante d’un tout qui a un rôle déterminant à jouer dans l’avènement d’une humanité meilleure, plus éclairée, universaliste, car considérant qu’un humain égale  un autre être humain, peu importe son sexe, sa couleur ou sa religion, est celle-ci, j’ai décidé de me mettre au service des femmes.

Les techniques comportementales et cognitives, comme la méthode ACT, sont des outils performants et scientifiquement éprouvés, pour donner les clés aux individus, et plus particulièrement aux femmes que j’ai décidé d’accompagner, pour mieux s’affranchir des clichés, c’est leur donner le droit de se penser fortes et capables, capables de tout, capables de n’importe quoi, mais capables de décider de ce qu’elles veulent pour elles ! Parce qu’il n’y a rien de plus beau qu’une femme qui s’assume, qui ose et qui fait !