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Burn-out, bore-out, brown-out : Trois pathologies pour un même mal-être au travail

pexels-photo-313690.jpegPathologies aux mêmes symptômes, elles ont des causes différentes menant à un résultat identique : la perte de sens.

Le Burn-out est cette période de rupture, succédant à une longue étape de surmenage, au cours de laquelle le corps, comme l’esprit, marquent une grosse décompression. 

Le bore-out serait plutôt la conséquence d’un ennui total face aux tâches demandées, une sous occupation de l’individu, qui se sent dévalorisé et inutile.

Le brown-out, lui, est une prise de conscience brutale du désintérêt pour le travail, jugé absurde, par la personne qui le vit.

Les symptômes de ces trois déclinaisons de souffrance au travail peuvent recouvrir différentes formes de gravité : lassitude, perte de sens, troubles alimentaires, fatigue, problèmes digestifs, dermatologiques, insomnies, perte de poids, vertiges, état dépressif parfois grave. Le corps et l’esprit utilisent tous les stratagèmes pour attirer notre attention. Ce sont les derniers signaux d’alarme avant la rupture définitive, qui peut aller, chez certains, jusqu’à la dépression grave et le suicide.

Le problème du Brown-out, par rapport à ses deux autres cousins, même s’ils ont la même origine, c’est-à-dire une souffrance au travail, c’est qu’il peut s’étendre aux autres domaines de la vie : loisirs, amis, famille, … Ce ras-le-bol radical est bien une pathologie chronique qui s’installe sournoisement, se nourrissant du manque de reconnaissance, et d’une importance démesurée donnée à l’opinion des autres sur soi-même. La démotivation est là, elle se répand, prend une place disproportionnée, pouvant aller jusqu’à des ruptures familiales sans lien avec leur souffrance au travail.

A l’origine, un travail désintéressant, qui n’a pas vraiment de sens, dénué d’éthique, ou qui a été dénaturé de son sens originel (ce qui est fréquemment le cas des professions d’assistance aux personnes, qui, par manque de temps et suppressions budgétaires successives dans les structures d’accueil hospitalières, EHPAD, … sont obligées de déshumaniser leur service).

Le coaching est l’une des solutions possibles, quand les premiers symptômes apparaissent, pour trouver un sens à sa vie : travail sur les valeurs, sens de la vie, décryptage des émotions, alignement sur son moi profond, …

Par l’utilisation de techniques qui ont démontré leur efficacité sur ces trois pathologies, prenant appui sur l’étude des comportements et réactions face à un contexte donné, mais aussi une mise au point sur l’importance du temps présent et de l’observation de ses émotions, il est possible de ne pas sombrer et de profiter de cette occasion pour rebondir.  C’est ce que propose la thérapie ACT.

Et vous, où en êtes-vous avec votre quotidien ?

Coaching parental : Au secours, mon enfant crie tout le temps !

pexels-photo-783941.jpegEtre parent n’est pas en soi une chose naturelle. En empruntant ses mots à Simone de Beauvoir, on pourrait dire qu’on le devient. C’est d’ailleurs très compliqué. Et, souvent, nos enfants détectent, ou sont simplement les révélateurs, de nos propres défaillances de parent ou de couple parental.

Faire face aux besoins de son enfant, c’est lui assurer une figure de référence, tant dans l’exemplarité des comportements, que dans l’autorité dont découle le cadre nécessaire au sentiment de sécurité affective de l’enfant. Car, finalement, pour grandir, l’enfant a des besoins physiologiques, mais aussi des besoins affectifs qui peuvent prendre la forme de démonstrations de tendresse et d’attachement, mais doivent aussi passer par un cadre éducatif clairement défini et respecté par le couple éducatif.

En effet, l’enfant a besoin d’être rassuré sur les sentiments qui lui sont portés. Ce besoin est, d’une part, physique ; les caresses favoriseraient la construction des terminaisons nerveuses, le fonctionnement du système immunitaire et digestif. Mais il est aussi, d’autre part, psychologique.

Lorsqu’un enfant souffre du manque d’attention de ses parents, il va la chercher par des moyens détournés. C’est ainsi que les bêtises, les cris, les pleurs à répétition, les toux au coucher, sont des symptômes fréquents d’enfants qui souffrent du manque d’une attention positive de leur parent au cours de la journée. Certains finissent même par apprécier les réprimandes qui deviennent les seules relations entretenues avec le parent. Ce sont des enfants qui ne souffrent pas nécessairement de cadre, mais simplement d’un espace d’échange et de partage avec leurs parents. Il suffit parfois de quelques minutes, dans la journée, consacrées à jouer, lire, partager une activité ensemble, pour inverser la tendance.

Le phénomène inverse est aussi possible. L’enfant qui manque de cadre, ou perçoit des lignes de transgression fluctuantes, peut avoir un comportement « d’appel à l’aide ». Il teste sans cesse les limites de son territoire d’influence dont il ne comprend pas les contours, jusqu’à imposer sa loi à la maison. Les parents de tels enfants sont démunis. Chaque demande est suivie de cris, de négociations à n’en plus finir, pour aboutir à une capitulation, lasse d’entendre cris et jérémiades. Pourtant, ce n’est pas une fatalité. Le retour au calme passe par un meilleur dialogue au sein du couple parental. Les règles doivent être communes et décidées conjointement pour être mieux acceptées, et donc imposées, à l’enfant transgressif. Face à un mur, ce dernier comprendra vite que ses caprices ne donneront pas lieu à un marchandage ou une prise de parti pour sa cause.

Face à une colère, l’attitude à adopter doit être claire : faire comprendre à l’enfant qu’il a parfaitement le droit d’éprouver de la colère, mais que celle-ci doit s’exprimer différemment. Les cris, la violence, qu’elle soit verbale ou physique, sont totalement proscrits. Lui apprendre à la verbaliser calmement, à l’éprouver différemment, est une bonne méthode. C’est aussi un moyen de lui apprendre à gérer ses frustrations, une arme importante pour son avenir d’adulte, et de lui faire comprendre que sa colère ne mènera à aucune sorte de négociation. Il faut que votre enfant comprenne que toute discussion est possible, mais dans le calme. Toute tentative de prendre le dessus par la violence est peine perdue. Il vaut mieux, donc, le laisser se calmer dans son coin, en veillant à sa sécurité, et amorcer une conversation plus tard, quand les esprits seront plus lucides.

Elever des enfants demande rigueur et patience. Le dialogue et l’entente au sein du couple sont des gages de réussite. Le couple grandit en même temps que ses enfants. Le coaching permet de lever les freins, d’augmenter l’entente dans le couple, ou de trouver les méthodes éducatives nécessaires à un retour au calme à la maison.

Pourquoi il ne faut pas punir son enfant dans sa chambre ?

La chambre est un lieu de détente. Il doit servir à s’endormir. Comment un enfant que vous punissez à 18h à aller dans sa chambre va interpréter le fait de s’y retrouver, à nouveau seul, deux heures plus tard pour y dormir ? Les émotions associées à ce lieu vont irrémédiablement jouer un rôle négatif sur l’endormissement. De même que cet espace, s’il est aussi l’espace de vie, de jeu, ne peut être, en même temps, associé à une zone de détente. La tentation est trop grande de rallumer la lumière et de jouer. Certains parents vont même jusqu’à laisser une tablette, un portable à leur enfant pour s’endormir ! En plus du rôle nocif des écrans sur la formation des cerveaux des jeunes enfants, les lumières bleues bloquent la fabrication de mélatonine, responsable de l’endormissement. Au lieu de les calmer, les tablettes créent une surexcitation. Les enfants doivent pouvoir profiter de ce moment du coucher pour, au contraire, préparer leur corps et leur cerveau au sommeil. Le rituel du coucher doit être toujours le même : lecture, histoire inventée, bilan de la journée, causerie, câlins, … Chaque coucher s’invente en famille, au gré de la personnalité et de la demande des enfants.

Se défaire d’une addiction par la thérapie d’acceptation engagement – ACT

ADDICTIONSL’addiction est un phénomène qui peut être lié au plaisir que procure la décharge d’endorphines dans notre cerveau. Cette protéine, souvent qualifiée d’hormone, est fabriquée en continu par notre organisme. Certaines situations entraînent des « pics de production » : La consommation d’un aliment gras et sucré comme le chocolat, par exemple, au même titre que la relation sexuelle.

Les endorphines, appelées aussi hormones du bien être, sont fabriquées par le cerveau et ont des effets comparables à la morphine. Elles produisent différents effets : calmant pour certains, euphorisant pour d’autres, antalgiques dans certaines situations.

 Certains, plus sensibles physiologiquement à la fixation de cette molécule,  développent une dépendance à cette production et reproduisent l’acte leur procurant cette décharge : sport à outrance, consommation alimentaire, tabagisme, pornographie, jeux vidéo, écrans … tombant ainsi dans une forme de trouble du comportement, lié à la sensation agréable que provoque la montée du taux d’endorphines.

 Tant que cette addiction, non au facteur mais à la production d’endorphine, n’est pas identifiée, on ne fait que traiter le symptôme, pas la cause.

Les deux éléments sont à prendre en considération si l’on veut aboutir à la sortie d’une addiction néfaste pour l’individu.

L’utilisation de la thérapie ACT, qui prend en considération le contexte d’apparition du comportement, permet de rendre actrice la personne souffrant d’une addiction.

C’est par une analyse précise des évènements, des pensées qui y sont associées et des comportements réflexes qui y sont liés que la prise de conscience peut se faire. De nouvelles habitudes peuvent être mises en place, plus conformes aux valeurs de la personne concernée.

Le suivi peut alors commencer afin d’évaluer les progrès et le changement vers une direction de vie plus conforme à la personnalité du sujet et à ses aspirations profondes. L’hypnose peut être d’une aide considérable dans certaines étapes du processus, mais n’est pas une obligation. Toutes les options sont possibles, il suffit d’avoir envie.

Arrêter de fumer avec un coach

 

Tabac

« En France, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable, avec environ 73 000 décès chaque année. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément des causes de son tabagisme »[1].

Le seul moyen d’éviter les risques liés au tabac, outre l’intérêt financier et le sentiment de liberté, c’est d’arrêter définitivement de fumer !

Chaque individu a ses propres attentes face à l’arrêt de la cigarette. Il convient donc d’évaluer et d’entretenir la motivation, seul gage de réussite dans ce pas vers la liberté. Car oui, arrêter de fumer, c’est devenir libre. C’est se débarrasser d’une dépendance coûteuse, invalidante, désocialisante, et dangereuse aussi pour votre entourage.

Souvent, la décision d’arrêter est retardée du fait de craintes, légitimes et réelles, d’effets secondaires tels que la prise de poids – due à la substitution d’une dépendance à une autre, le plus généralement le sucre-, les insomnies, la nervosité, …

Pourtant, si la volonté est là, ou si vous souhaitez la trouver, il existe des solutions à votre envie de vous débarrasser de cette sale manie qui vous tue à petit feu.

Ma méthode, basée sur la thérapie d’acceptation engagement ACT, permet, en effet, de s’orienter vers une vie pleine de sens et dans laquelle, donc, le tabac n’a pas sa place. Associée à de l’hypnose et des exercices de pleine conscience, vous pourrez, rapidement, retrouver le plaisir des odeurs, du goût, de la marche ou de ne plus avoir à quitter une conversation pour aller vous en griller une …

La méthode que je développe s’appuie sur une association de la méthode ACT et l’utilisation de l’hypnose ericksonnienne. Contrairement à ceux qui proposent un arrêt en une seule séance, dont le taux de consolidation à  un an est de l’ordre de 25 à 30 %, ce protocole garantit un taux de réussite de 65 à 70 % sur la même  période.

Vous souhaitez en savoir plus ? Passez à l’action, contactez-moi !

[1] site tabac info-service

Mincir avec un coach ?

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Il ne se passe pas une semaine sans que les magazines, principalement féminins, ne fassent l’apologie d’un nouveau régime miracle pour maigrir.

Je ne vais pas m’attarder sur les nombreux dangers de ce type de régimes, qui pour beaucoup sont dénoncés par des médecins sérieux, parmi les plus éminents.

Une alternative (fiable) existe. Le coach peut vous aider si ces « Une » aux promesses de corps parfait vous attirent, non pas en vous mettant à la diète, mais en vous aidant à retrouver l’équilibre, dans votre tête.

Maigrir relève de phénomènes simples, abordés sous l’aspect comportemental. Si l’on étudie le mécanisme le plus fréquent, je mange trop, ou de façon déséquilibrée ou compulsive, et l’excès me fait grossir. Si je mets fin à ce trouble du comportement, je maigris … C’est simple … sur le papier.

Le problème reste le mécanisme qui vous pousse à transgresser cette règle intangible de manger pour vivre et non répondre à des pulsions qui relèvent de la compensation. D’autant que le cercle est vicieux : plus je grossi, plus je mange car, là, l’estomac distendu demande à être rempli.

Parmi les outils que peut vous proposer un coach, la thérapie ACT est un bon moyen de prendre conscience pleinement du phénomène, de l’accepter, tout en travaillant sur le rapport à votre corps, et de passer à un autre comportement. L’hypnose peut aussi être une aide ponctuelle pour conforter le processus en suggérant à l’inconscient de reprendre les commandes des mécanismes de combustion, du stress, de la culpabilité, et de tout ce qui vous pousse à porter des aliments nocifs, pour votre équilibre, à la bouche. Les deux Techniques réunies permettent de travailler sur tous les fronts : acceptation de votre morphologie, ce qui permet de baisser la culpabilité – source de troubles de la digestion et du comportement alimentaire, reprogrammation de votre appétit, aide à retrouver la sérénité, … En prenant en charge tous les aspects des mécanismes de prise de poids, vous maigrissez, sans avoir conscience de faire un effort … puisque c’est votre inconscient qui reprend le relais.

Alors, si vous êtes motivé(e) et que vous avez le souhait de maigrir, passez par le bureau d’un coach formé aux techniques de l’hypnose et/ou de la thérapie ACT … ou mieux … Contactez-moi !

Etre Femme, être forte et être libre par l’ACT

anne_zeroLa société impose une distinction aux petites filles, qui, devenues grandes, reproduisaient les schémas classiques imposés pas des millénaires de sociétés patriarcales. Comme l’explique Sylvie Ligier, dans son livre «  L’estime de soi : Petites astuces pour des filles déjà parfaites », les filles seraient reléguées à un rôle défini qui se traduit, dans leurs drivers personnels, comme suis : «  Pour les filles, le « sois gentilles » est souvent très présent. Ce sont souvent les femmes qui ont reçu ce message dominant qui ont le plus de mal à se défaire de sa prise de pouvoir réel. Le « sois gentille » sous-entend d’être douce et attentionnée, de faire passer les besoins des autres avant les siens, de rester à sa place et d’être humble, de ne pas se mettre en avant. Ainsi programmées, bien des femmes ont du mal à passer au stade « autorisation-ambition ». Cette petite voix, qu’un nombre de femmes perçoivent, leur dicte de rester à leur place et joue toujours son influence pernicieuse.

Même si les deux sexes ont une forte référence au « sois fort », probablement due à une société qui se durcie, dans les faits, ce résultat est à rapprocher des messages associés à chacun.

Pour les hommes, le « sois fort », s’associe au « fais plaisir » et au « sois parfait », lié à son rôle social. Tandis que pour la femme, c’est le « fait un effort » qui prédomine : elle doit savoir s’endurcir face à une réalité où toutes ses facettes sociales, familiales, professionnelles et domestiques, doivent cohabiter.

Le plus inquiétant, et qui est relevé dans l’ouvrage d’Élisa Brune, «  Révolution du plaisir féminin » est que la femme tourne toute son existence vers cette exigence d’effort pour tendre à la perfection, jusque dans sa sexualité et son accès à l’orgasme. L’auteur écrit : « Souci invraisemblable pour nos aïeuls, qui n’avaient jamais jeté un œil, mais parfaitement compréhensible sans un contexte social où de plus en plus d’images circulent, avec leurs messages contraignants induits, où les rapports sexuels impliquent très fréquemment des contacts bucco-génitaux ; et où les femmes ont moins peur de s’examiner sous toutes les coutures. De ces évolutions inexorables se dégage fatalement un idéal, et donc un conformisme, de la jolie vulve (…) nette et propre, sans aucun poil ni rien qui dépasse. Un sexe de petite fille, en d’autres mots. La valorisation des femmes-enfants ne date pas d’hier et mériterait qu’on s’y attarde (tout ce que cela dit sur la négation du féminin au sens plein). (…) : les femmes qui ne possèdent pas cette vulve idéale peuvent en concevoir du chagrin – chagrin qui vire parfois au complexe grave et au blocage de la vie sexuelle».

La femme, contrainte de la sorte à cet ordre de perfection est sur-consommatrice de magazines féminins qui lui imposent la loi de cet effort immense pour être forte et parfaite en tout, elle s’impose tout, jusqu’à la chirurgie esthétique, dont elle est la principale consommatrice, et, cela s’observe depuis quelques années, de plus en plus jeune … jusqu’à son anatomie intime !

La société contemporaine est loin de s’être éloignée des distinctions que la religion, puis les différents courants différentialistes, ont imposé aux individus. Il suffit d’un passage dans les rayons des grandes surfaces de jouets pour s’en convaincre : rayon des filles/rayon des garçons, jeux d’imitation déterminant à vie le rôle social, valorisant pour l’homme à venir, enfermant pour la petite fille, layette rose ou bleue, tout est joué d’avance dès le berceau.

Les femmes, contrairement à ce que l’on voudrait croire, sont loin de s’être désincarcérées de la boîte hermétique dans laquelle les hommes, puis la société, les ont soigneusement emprisonnées. Les stéréotypes ont la peau dure !

En effet, vivre la vie de femme peut être perçu, par certaines, comme partir avec un handicap, dès la naissance. Au contraire, c’est une chance, chance de donner la vie, notamment, et de choisir la sienne, depuis peu.

Pourtant, il faut bien l’admettre, les choses ne sont pas simples. Comme le disais Simone de Beauvoir, « on ne nait pas femme, on le devient », mais c’est souvent sous la pression d’une société qui veut vous faire entrer dans la case qui doit inévitablement vous assigner à un rôle, une fonction, dont il est terriblement difficile de s’émanciper, tant même notre propre inconscient peut nous dicter le contraire de ce qui est bon pour nous ! Modèle social, culturel, cultuel, tout nous renvoie à ce statut de femme, de gardienne du logis, de matrice soumise aux hommes de sa tribu.

Parce que ma vision de la société, ma vision de la femme, comme égale de l’homme, comme partie intégrante d’un tout qui a un rôle déterminant à jouer dans l’avènement d’une humanité meilleure, plus éclairée, universaliste, car considérant qu’un humain égale  un autre être humain, peu importe son sexe, sa couleur ou sa religion, est celle-ci, j’ai décidé de me mettre au service des femmes.

Les techniques comportementales et cognitives, comme la méthode ACT, sont des outils performants et scientifiquement éprouvés, pour donner les clés aux individus, et plus particulièrement aux femmes que j’ai décidé d’accompagner, pour mieux s’affranchir des clichés, c’est leur donner le droit de se penser fortes et capables, capables de tout, capables de n’importe quoi, mais capables de décider de ce qu’elles veulent pour elles ! Parce qu’il n’y a rien de plus beau qu’une femme qui s’assume, qui ose et qui fait !

Apprendre à gérer son temps pour se libérer du stress

stressLe stress fait partie des mots que l’on entend de façon récurrente dans la bouche de 80% de nos clients.

Entre recherche de perfection et pression extérieure subie, il faut dire que la société nous pousse au burn-out par les modèles qu’elle nous sert : il faut être toujours opérationnel, prêt à répondre à toutes les sollicitations et sur la brèche 24h/24h … Autant dire que seuls les supers héros peuvent vraiment tenir ce rythme !

Nous l’avons vu dans le précédent article, plusieurs méthodes permettent de gérer les émotions que cette sur-sollicitation provoque. Pourtant le problème est loin d’être résolu !

Il va vous falloir apprendre, aussi, à gérer votre temps et vos messages internes qui, parfois, vos dictent exactement le contraire de ce qui est bon pour vous !

La gestion de l’urgence avant tout !

L’inclinaison naturelle de l’être humain le mène le plus souvent vers une gestion de l’urgence quotidienne, plutôt que vers une planification rationnelle des tâches à effectuer, qu’il s’agisse de la vie professionnelle que de la vie personnelle. Ainsi, une trop lourde charge de tâches à effectuer prend le pas sur une planification des éléments et la journée est passée à gérer l’urgence, plutôt qu’à faire ce qui est important.

Je vous propose donc un outil simple de diagnostic de vos comportements qui vous permettra d’y voir plus clair sur vos agissements et d’y remédier par la suite, ensemble.

Le tableau ci-dessous répartit les actions en 4 phases, en fonction de leur importance et de l’urgence à les mener à bien. Une personne débordée aura généralement tendance à classer toutes ses actions dans la case « important-urgent ». Il s’agit du cas typique du manager stressé, surbooké qui, malgré les heures passées au travail, ne parvient pas à tenir ses échéances : Il a un problème de gestion du temps !

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Gérer son temps, c’est avant tout pla-ni-fier pour ne pas se retrouver débordé par les urgence ! Donc, la plupart de vos actions, devraient être classées dans la case important et non urgent ! Par un travail d’analyse de vos pratiques et de réflexion sur le sens que vous leur donnez, votre coach peut vous aider à régler ce problème simple en quelques séances.

Vos messages internes vous trompent !

A l’âge de 20 ans, vous aurez entendu près de 20.000 fois des consignes qui auront définitivement modifié votre approche de l’environnement et de votre mission de vie : « dépêche-toi », « sois parfait », « fais plaisir », … Et, aujourd’hui, ils vous pourrissent littéralement la vie !

A chaque message correspond un comportement qui va vous empêcher de vous réaliser pleinement et vous dicter une action contraire à votre bien être. Votre boss vous demande de rester plus tard pour boucler un dossier mais c’est votre anniversaire de mariage ? La petite voix qui vous dit « sois parfait » va vous pousser à accéder à cette demande, avec toutes les conséquences à subir : reproches à la maison et culpabilité, fatigue physique et mentale, abaissement des limites professionnelles et donc mise en danger : vous vous rendez vulnérable ! Est-ce vraiment ce que vous voulez ?

Passez  à l’action, reprenez en mains votre destin, demandez l’aide d’un coach qui aura tous les outils pour vous aider à surmonter cet obstacle vers la plénitude ! prenez rendez-vous aujourd’hui !

Émotions : Apprenez à les gérer !

L’humain est principalement un être fait de sentiments, de ressentis. Ses cinq sens lui donnent accès à des émotions, parfois brutalement, qui peuvent avoir un impact sur nos agissement, voir nous paralyser.

Selon le Larousse, une émotion est un trouble subit, une agitation passagère causés par un sentiment vif de peur, de surprise, de joie, etc. Il peut aussi s’agir d’une réaction affective transitoire d’assez grande intensité, habituellement provoquée par une stimulation venue de l’environnement.

Vous l’aurez compris, l’émotion vient principalement d’un facteur déclencheur exogène, qui aura un effet androgène, souvent causé par une montée d’un cocktail hormonal de deux types : Dopamine, ocytocine, sérotonine, endorphine dans le cas d’une émotion positive, l’ACTH ou hormone corticotrope, le cortisol, l’adrénaline,  l’ocytocine et la vasopressine, en cas de situation stressante.

Des hormones responsables de nos états émotionnels

L’endorphine, est bien connue de tous les sportifs car elle provoque un sentiment de calme, de bien-être voire d’euphorie, tout en réduisant le stress et l’anxiété. Elle a également un effet antalgique important. Elle peut être couplée à la dopamine, source de plaisir et de passage à l’action. La sérotonine est produite lorsque nous nous sentons reconnus à notre juste valeur, lorsque notre estime de nous-même est bonne. Elle nous fait sentir serein et optimiste alors qu’un manque de sérotonine favorise irritabilité et impulsivité. Il est à noter qu’une exposition au soleil ou une activité sportive régulière permettent de maintenir un taux convenable de cette hormone. Enfin, l’ocytocine, que l’on nomme aussi l’hormone sociale est produite lors de démonstrations affectives.

L’ACTH est sécrétée par l’hypophyse. Elle stimule les glandes surrénales, afin de libérer du cortisol, dont le but est de fournir au cerveau de l’énergie pour faire face au stress, de réguler la tension artérielle et la fonction cardiovasculaire. L’adrénaline, quant à elle, prépare le corps à la fuite : le rythme cardiaque et la respiration s’accélèrent, la pression artérielle augmente. Enfin, la vasopressine régule les fonctions urinaires et la pression sanguine. Elle joue un rôle important dans la gestion de l’anxiété.

 

Pourquoi gérer ses émotions ?

L’émotion en soit n’est pas un problème, elle est simplement un signal que le corps donne sur un état psychologique. Par contre, la façon dont nous la recevons et la gérons aura des effets positifs ou négatifs selon que la réaction est proportionnée ou non. Ainsi, pour caricaturer, un acteur face au trac peut décider de s’enfuir, ce en quoi ses hormones le préparent, ou monter sur scène et exploiter cette émotion de façon positive.

Se laisser envahir par les émotions peut induire un déséquilibre tel que, dans des proportions démesurées, l’équilibre psychologique peut être menacé. Par ailleurs, le stress a de nombreuses incidences physiques qu’il ne faut pas négliger.

Il est donc important d’apprendre à équilibrer sa vie pour préserver sa santé mentale et physique.

 

Comment gérer ses émotions

Le praticien auquel vous vous adresserez saura choisir la meilleure méthode pour vous aider à vous désinhiber. Des méthodes de psychologue, comme le TIPI, pour se délester en une séance des peurs, angoisses et phobies à la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) qui vous permet de lever des ancrages négatifs, en passant par la méthode ACT, qui vous permet d’apprivoiser et d’accepter vos émotions, toutes les techniques sont bonnes ! Le plus dur est la prise de rendez-vous !