Réussir sa cohésion d’équipe grâce à l’appreciative Inquiry

conduite du changement, Confiance en soi, management, team-building, Travail

Concevoir et bâtir l’avenir collectif sur la base de ses succès

L’être humain a ceci de particulier qu’il apprend de ses expériences, positives ou négatives, pour s’améliorer.

Face à des décisions stratégiques, on a souvent tendance à se projeter exclusivement dans l’avenir, à bâtir des plans, échafauder des méthodes, en oubliant souvent le fondement de cet avenir proche ou lointain : le passé.

L’Appreciative Inquiry, méthode de conduite du changement basée sur l’expérience positive

Aussi, l’appreciative inquiry est la méthode qui permet au manager et son équipe de se positionner face à un objectif managérial, dans un premier temps, puis d’équipe, dans un second temps, en s’appuyant sur les expériences et compétences de chacun.

Cette méthode positive permet à chaque pierre de l’édifice collectif de s’insérer en fonction de ses capacités et aspirations, de façon volontaire, sans le forcing de l’objectif imposé, dont on connait les ravages sur le plan des risques psychosociaux.

Ainsi, l’objectif managérial devient celui de l’ensemble de l’équipe, qui travaille de façon volontaire, en mettant ses points forts au service de l’objectif commun.

Basée sur une méthode de conduite du changement qui a vu le jour à la fin des années 1980 aux Etats-Unis, au sein de l’Université Case Western Reserve University de Cleveland. L’’AI s’y est largement répandue de 1990 à nos jours, et rayonne sur les cinq continents. Elle a été créée par le Professeur David Cooperrider, Dr en psychologie des organisations, et ses collaborateurs.

L’ Appreciative Inquiry marque une rupture avec l’approche traditionnelle par la résolution de problèmes pour centrer l’attention et faire reposer le changement sur les réussites, les acquis et les énergies positives de l’entreprise, ceci selon une méthodologie précise. Les applications de l’Exploration Appréciative sont nombreuses ; elles vont du diagnostic social ou organisationnel, à la cohésion d’équipe jusqu’à l’innovation pour une meilleure organisation.

Valorisation des qualités individuelles et développement de l’estime de soi

L’expression « Appreciative Inquiry » pourrait se traduire par recherche/étude d’estime/de valeur. Et, en effet, contrairement aux méthodes jusqu’ici employées pour lancer un nouveau projet, le diagnostique posé va prendre un tournant radicalement opposé. La méthode SWOT, la plus fréquemment enseignée dans les grandes écoles, s’appuyait sur l’études des Forces/Faiblesses, Menaces/Opportunité, pour établir un plan d’actions souvent correctives, rarement positif, dans l’esprit des tenants du projet, qui se sentaient menacés dans les circonstances d’audits, essentiellement tournés vers la résolution de problèmes. Ce qui impliquait une source de stress inutile en amont d’un projet, dans un premier temps, puis des réactions défensives face la recherche des responsables des problèmes. Afin d’éviter tout risque d’être pointé du doigt, les collaborateurs finissent par refreiner leur créativité, ce qui a un impact direct sur l’innovation dans les méthodes et fait chuter l’enthousiasme, la motivation au travail et la confiance en soi.

En bref, tout changement est vécu comme une marche forcée et risquée individuellement, et génère une résistance forte.

Avec l’ Appreciative Inquiry, les problèmes sont mis au second plan. L’approche se concentre sur les la réussite à atteindre et les solutions qui pourraient être mises à son service. Il s’agit donc de concevoir et bâtir l’avenir collectif sur la base de ses succès, et d’en rechercher les causes.

Concevoir et bâtir l’avenir collectif sur la base de ses succès

Le travail se déroule donc en trois étapes clés, suite à l’entretien avec l’équipe dirigeante, que l’on pourrait qualifier de coaching d’équipe, puisqu’à aucun moment l’intervenant ne donne des conseils ou n’ influence les résultats qui se doivent d’être ceux choisis par l’équipe : Recherche des succès individuels et collectifs, comme éléments ressources ; définition d’un futur motivant pour chacun et pour tous ; prise d’engagement et passage à l’action. Un suivi peut être assuré par une personne extérieure, avec les méthodes du co-développement et du partage d’expérience, pour entretenir le lien entre les porteurs du projet et la motivation.

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Source institut français d’Appreciative Inquiry

Source de lien entre le « terrain » et le « sommet », l’AI permet d’approfondir et d’expliciter, dans un premier temps, les orientations souhaitées par les porteurs du projet, ainsi que de vérifier, dans un second temps, leur cohérence avec celles des collaborateurs.

La seconde étape de la méthode comprend des interviews à deux, des échanges en petits groupes, des mises en commun, qui installent une forte participation de tous et changent radicalement les habitudes mentales précédemment vécues. La principale retombée positive en est la stimulation individuelle et le développement de la créativité.

En conclusion, cette méthode, qui a fait ses preuves dans de grands groupes, participative et constructive, se met au service du développement individuel et collectif, permet le développement de la créativité et de la confiance en soi des collaborateurs qui se sentent valorisés. Elle permet aux équipes qui l’appliquent d’atteindre leurs objectifs en éliminant les aspects contraignants du management à l’ancienne, et de développer leur flexibilité psychologique vers l’exploration positive du champ des possibles, sans se créer aucune barrière.

 

Apprenez à défusionner de vos pensées !

Confiance en soi, troubles du comportement
black and white blackboard business chalkboard

Doit-on se saisir de toutes nos pensées ?

Le cerveau est une usine à produire des pensées. En bon gestionnaire, le directeur d’usine sait que son objectif est de répondre à la demande. Si vous vous saisissez de toutes ses productions, même les plus inadaptées à vos besoins, il va vous en donner toujours plus.

C’est ainsi que l’on pourrait décrire le mode de fonctionnement de notre cerveau, et des interactions entre notre conscience et notre inconscient.

Contrairement à l’opinion commune, on ne peut pas se débarrasser de nos pensées négatives parce qu’on le décide. C’est comme ne pas visualiser instantanément un dragon, si je vous raconte une histoire y faisant référence. Vous ne pourrez pas faire autrement, le cerveau fonctionne ainsi, c’est une machine à produire des images, pour illustrer les pensées et ces pensées ne viennent pas de ce que vous souhaitez.

Une grande vague a tenté de faire croire à cette vaste supercherie, qu’il suffirait de penser très fort quelque chose pour que cela se réalise … Le penser ne suffira jamais, il va falloir vous mettre en action : c’est ça le vrai secret !

Alors, autant vous préciser tout de suite qu’il va vous falloir composer avec vos pensées et apprendre à les accepter pour ce qu’elles sont : des pensées, c’est-à-dire des choses que votre cerveau fabrique, dont vous n’avez pas réellement besoin, mais qu’il va chercher à vous imposer quelques temps, pour écouler sa production. Il cessera lorsqu’il prendra conscience qu’il se garde son stock sur les bras ! Car c’est là que réside le vrai secret : vous pouvez ne donner à vos pensées que le simple statut de pensées et cesser de croire qu’elles puissent revêtir une forme de réalité. Pensez au dragon du début de cet article : vous savez que les dragons n’existent pas, pourtant, votre cerveau arrive parfaitement à produire une image précise de ce monstre à écailles des contes moyenâgeux !

La question est donc la suivante : voulez-vous que vos pensées vous influencent, avec tous les risques que cela engendre : Comme l’ange et le démon, elles vous parlent à longueur de journée, et vous pourriez vite vous laisser déborder par la cacophonie du débit de votre cerveau hyper efficace, dès qu’il s’agit de vous servir ses fonds de stocks périmés.

Défusionner de ses pensées, c’est, déjà, prendre conscience que VOUS N’ÊTES PAS VOS PENSÉES ! Pour vous en convaincre, je vous propose un petit exercice : prenez un bout de papier et écrivez le prénom de la personne que vous aimez le plus au monde. Ecrivez ensuite la phrase suivante : « je veux que prénom de cette personne meure ». Bien évidemment, vous n’en avez pas envie, c’est un exercice, mais vous pouvez l’écrire, donc le penser pour le poser sur le papier.

Cet exercice démontre que vous pouvez concevoir les pensées les plus terribles l’espace d’un instant, mais que ces pensées ne vous appartiennent pas. Cela démontre aussi l’impact de votre environnement extérieur pour construire un schéma vous menant à produire des pensées qui sont contraires à votre réalité. Il vous faut donc accepter de ne pas être maître de vos pensées, les prendre pour ce qu’elles sont, des pensées, et décider de les traiter pour telles, ce qui vous permet de décider si elles sont bonnes pour vous et de vous les approprier, ou si c’est le contraire, de les laisser là où elles sont, au rebu des malfaçons de votre cerveau.

Ces pensées négatives, souvent, sont issues de propos entendus, reçus d’autrui, rarement bienveillants, et, si on leur accorde une trop grande importance, mènent à une perte de confiance en soi et une dévalorisation. Il est donc primordial d’apprendre à les trier et s’en détacher.

Plusieurs exercices sont possibles, de la pleine conscience à l’aïkido verbal. Elles s’inscrivent, pour la plupart, dans le cadre d’une thérapie acceptation-engagement (ACT) ou d’un coaching.  Votre praticien saura détecter ces freins à votre progression et vous apprendre à les détecter et leur donner la place qui leur revient.

 

Famille à recomposer ou adulte à construire ?

Famille, couple

pexels-photo-984954.jpegLa violence de la séparation et du divorce n’est pas sans impact sur la vie à venir de l’individu. Sa reconstruction personnelle peut avoir à se mêler à la construction d’un autre couple, d’une nouvelle vie. Dans cette reconstruction, les blessures du passé peuvent rejaillir, face à des situations du présent que l’on rejette, parce que traumatisantes.

Reconstruire sa vie relève bien d’un défi de chaque instant. Vigilance de ne pas retomber dans les jeux psychologiques qui font mal, et qui sont souvent la source de la rupture avec soi-même, et donc avec l’autre. Comment construire sur des faux semblants, si le jeu laisse la place à la perversion d’une relation ou chacun de son rôle de sauveur devient soi bourreau, soi victime ? La relation ne peut se baser que sur le dialogue de deux adultes suffisamment matures pour comprendre que les jeux sont finis, qu’on ne peut demander à son partenaire de rentrer dans un cadre qui n’est pas lui. Aimer l’autre, c’est accepter aussi qu’il ne soit pas parfait, c’est vouloir, avant tout, son bonheur et son épanouissement.

Mais ces belles paroles prennent le large quant les enfants s’en mêlent. Quand les rôles ne sont pas clairement définis, que les bases ne sont pas suffisamment solides.

Reconstruire passe donc bien par une introspection nécessaire au diagnostic de l’étendue des souffrances à guérir, des plaies à soigner, pour mieux consolider l’édifice amoureux à venir. On ne peut indéfiniment rejouer la même scène, en pensant que le turn-over des acteurs suffira à la rendre meilleure.

Le dialogue, dans cette phase est essentiel. Il démine et permet de sortir d’une boucle qui se veut définitivement fermée sur elle-même. L’arrivée des enfants de l’autre, si le problème avec soi et son passé n’est pas réglé, devient le problème du couple et peut le mener à sa perte. La recomposition ne peut avoir lieu que si chacun a, au préalable, défini la place qui revient à sa moitié, dans son cœur, dans sa tête et, surtout, de façon claire auprès des enfants, qui sont, eux, en recherche de repères.

Car, dans le cadre de cette nouvelle relation, les enfants sont le vecteur qui ramène au fantôme de l’autre. Cet autre fantasmé, parfois craint, auquel on ne sait pas si l’on doit lui ressembler ou s’en éloigner. Cet autre auquel on a nécessairement peur d’être comparé. Cet autre qui est le père, la mère de l’enfant qui vient ici, lui ressemble physiquement, vous le rappelle, et vous reproche, dans son attitude, ou ses mots, d’avoir pris la place. Le sentiment de jalousie peut jaillir à ce moment là, d’un côté comme de l’autre, tant cet autre est présent, dans les conversations, les habitudes qui deviennent des repères parfois malsains. Tout est important dans ces premiers instants passés. Dans la tête de l’enfant, même si les choses sont actées, il ne peut se résoudre à considérer ses parents comme définitivement séparés. Il rêve sa vie d’avant et espère que ses parents s’aimeront à nouveau. Mais cette tierce personne dérange. Elle sera d’autant plus rejetée que sa place ne sera pas préparée. Les mots sont importants. Remettre à plus tard, c’est laisser s’installer une situation bancale ou personne ne sait ce qu’il fait dans cette galère, et surtout pas l’enfant !

Ainsi, recomposer passe par le composer, en nouveau. Faire du neuf, avec le vieux, l’existant. Les règles doivent être discutées, réfléchies à deux. Le nouveau couple ne peut faire l’économie d’une analyse de ses pratiques afin de décider de l’avenir qu’il décide de construire avec ces enfants. Car, même si l’un des deux n’est pas le parent biologique, par extension, il contribue à l’éducation et à l’entretien de l’enfant, et s’engage sur le long terme, vis-à-vis de la progéniture de son conjoint.  Cette éducation n’a pas, nécessairement, à être le copié/collé de celle précédemment vécue. Elle peut-être un complément bénéfique, dont les variantes deviennent une richesse. Le beau-père/La belle mère sera, tout autant que le parent biologique, comptable des résultats de cette éducation. Soutien et solidarité doivent devenir les maîtres mots, les règles du jeu, incontournables de cette nouvelle vie, car l’enfant, lui, ne pardonne aucune faiblesse, qu’il identifie vite, pour s’y engouffrer et faire une place à ses espoirs secrets de résurrection de sa vie passée. Or, cette situation bancale devient aussi une situation d’insécurité pour l’enfant, qui a besoin de repères pour bien grandir.

Difficile équilibre à tenir, défi de chaque instant, un coach peut vous accompagner dans chacune de ces étapes : introspection, discussion en couple ou séparément, faire le point avec vous et vous aider à vous poser les bonnes questions.

 

Comprendre et développer l’estime de soi

Confiance en soi
pexels-photo-774866.jpegÉvaluation et pathologies de l’estime de soi

L’estime de soi est la résultante du l’évaluation que nous faisons de nous même et de l’opinion que nous nous en forgeons.

Celle-ci, si elle est mauvaise, de façon factuelle ou suggestive, peut avoir un impact fort sur la capacité de l’individu à accepter le changement.  Changeante, en temps normal, elle peut être déréglée de façon pathologique.

Ainsi, il est possible de croiser des personnes ayant une basse estime constante, ce qui peut avoir plusieurs origines : Une dépression chronique lourde, une situation de souffrance au travail (Burn-Out, bore-out, brown-out), une enfance marquée par un manque de reconnaissance, une faible capacité de résilience, … D’autres auront une haute estime d’eux, inaltérable et souvent surévaluée. C’est souvent le cas des enfants-rois. Menant à des comportements à risques ou à un rejet systématique de l’échec sur l’environnement, la haute estime permet de mieux surmonter les échecs, mais reste un problème pour l’entourage, que ces personnes épuisent ou agacent.

Avant de penser à « réparer » l’estime de soi, ou de chercher à donner confiance à une personne, il faudra se pencher sur le ou les piliers fragiles, puis utiliser les outils adéquates pour réajuster ce qui ne fonctionne pas de manière optimale.

L’estime de soi se construit sur trois piliers fondamentaux, qui s’entretiennent et sont interdépendants.

D’abord, l’amour de soi, qui est un système binaire : je m’aime/je ne m’aime pas ; et jouera le rôle d’auto-compassion. C’est la partie de nous qui nous regarde avec bienveillance et gentillesse. Sans ce verrou, difficile de se pardonner nos imperfections et, donc, d’avancer après un échec, ou par peur de cet échec potentiel. L’acceptation de qui nous sommes et de ce que nous faisons est importante pour progresser, mais aussi pour vivre en harmonie avec les autres, dont nous tolérons plus facilement les imperfections. Il faut donc en passer par une connaissance approfondie de soi, de ses ombres, de ses valeurs, de ses croyances, de ses pensées, émotions, comportements et … de notre aspect physique.

Ensuite, l’image de soi, qui découle de l’image sociale, émanation directe de la perception que nous avons des autres sur nous comparée à notre image idéale de nous : celle que nous aimerions que les autres perçoivent. Cette image idéale ne dépend pas que de nous, mais d’un environnement familial, professionnel, religieux, culturel, … qui aura formaté ce à quoi nous devrions ressembler.

Une image de soi dévaluée crée le risque d’une dépendance, affective le plus souvent, mais aussi à une prise d’initiatives quasi-nulle, préférant se cacher derrière des leaders plus charismatiques.

Le décalage mesuré est un indicateur du travail à faire sur les peurs, croyances, règles que certains s’imposent. Il revient au coach de permettre à son client de modeler ces deux concepts jusqu’à les faire concorder, par le questionnement les exercices, l’hypnose, en cas de nécessité. Souvent, il s’agit de faire remonter l’image sociale, de la valoriser, pour faire baisser les exigences, souvent démesurées, et atteindre un équilibre acceptable.

Enfin, la confiance en soi, troisième pilier, souvent confondu avec l’estime de soi, permet le passage à l’acte et la prise de risques personnels. Un défaut de confiance en soi mène à l’inhibition, et donc à une certaine forme de souffrance. Même si elle semble moins importante que les deux autres piliers, au premier regard, il est à noter que c’est par le passage à l’acte et la réussite que l’estime se nourrit et se consolide. Issue principalement de l’éducation prodiguée, elle se transmet autant par les paroles que par l’exemple.

Développer son estime de soi

L’estime de soi est fluctuante tout au long de la vie. Dépendante de nos rencontres, bénéfiques (une nouvelle relation sentimentale) ou toxiques (proximité avec un pervers narcissique), elle l’est aussi de nos parcours et choix de vie.

Le travail devra donc se faire autour des trois axes que sont nos rapports à nous-même, à l’action et aux autres.

Le rapport à soi-même se verra hautement modifié par un travail sur sa personnalité, non à la modifier mais à la connaître, l’accepter et prendre pleinement conscience de ses émotions.

Le rapport à l’action nous mettra face à l’obligation d’agir, de dé-fusionner de nos pensées qui agissent comme freins et d’accepter les risques d’échec.

Le rapport aux autres se travaille par l’affirmation de soi, le développement de la capacités d’empathie et s’appuie sur le soutien social.

Il est du ressort du coach de vous accompagner sur le chemin d’une estime de soi en béton.

 

Ombre, dis-moi ce qui t’énerve chez moi et je te parlerai de toi …

Confiance en soi

pexels-photo-356147.jpegL’ombre est constituée des refoulements successifs de l’individu au cours de sa vie. Principalement étudiée par l’école de psychologie analytique jungienne, elle serait le reflet de nos inhibitions, le Dr Jeckyl que nous cherchons à tous prix à cacher, dont nous pourrions avoir honte, la somme de nos traits de caractère que nous jugeons négativement, bien enfouie dans l’inconscient.

Elle se développe principalement au cours de l’enfance, d’abord, pour satisfaire au regard des parents ou à leurs principes éducatifs. L’individu en devenir réprime son être profond pour satisfaire au regard social qui est attendu de lui. Comme il est en pleine construction de sa personnalité, il la force dans un sens qui aura des répercussions sur sa vie à venir.

Viennent ensuite deux périodes critiques, le développement de la sensibilité spirituelle et le milieu de la vie, propice aux remises en question. Ces deux étapes sont empruntes de la construction de l’image personnelle et sociale. Elles peuvent aussi être influencées par l’environnement extérieur, dans le remodelage de la personne et de ses modes de pensée. Il s’agit, parfois, d’un recentrage sur ce que l’on est vraiment, utilisant des techniques du développement personnel, afin de se libérer du poids des ombres passées. Et, pour cela, il faut savoir les regarder en face … et les affronter.

Ombre noire quand il s’agit d’instincts étouffés, ombre blanche concernant les tendances vertueuses refoulées par un environnement familial déviant, il s’agit le plus souvent de potentiels psychiques méconnus/non exploités, faute de terrain favorable, ou inhibés volontairement, suite à pression de l’entourage. L’être humain étant un animal social, il cherche à être accepté par son écosystème. Il n’a donc de cesses que de repousser ce qu’ils est vraiment, plutôt que de s’accepter comme il est, ce qui ne signifie pas qu’il doit s’adonner à toutes sortes de perversités. Ces blocages successifs finissent par être un poids de plus en plus lourd à porter pour la personne qui n’a pas fait le travail nécessaire à s’en libérer et s’accepter comme elle est : dans la complexité de sa personnalité, comme un être complet et unique.

Travailler sur son ombre demande d’être capable de maintenir un juste équilibre avec son ego idéal. Le risque, lorsque l’ego est trop présent et pousse au refoulement de ses émotions, est un épuisement moral et psychique causé par les efforts fournis afin de surmonter l’émergence de l’ombre pouvant aller jusqu’à la dépression. La plupart de ces personnes sont reconnaissables à leur étroitesse d’esprit, leur conformisme, le nombre de leurs préjugés et leur faible créativité. Ces personnalités narcissiques éprouvent fréquemment des répulsions/attirances inexplicables envers certaines personnes, révélatrices d’un trait de personnalité soit qu’elles refoulent, soit qu’elles envient mais restent dans l’incapacité de l’exprimer. Evidemment sans même être capable de se l’avouer. Leurs comportements, souvent critiques et narquois, sont révélateurs de cette dualité non résolue. Le risque inverse est possible : se laisser totalement envahir par ses pulsions sadiques, perverses, … sans filtre jusqu’à en devenir prisonnier. Le ballottement entre les deux est aussi possible.

Lorsque cette période de tension entre l’ombre et l’ego est assumée pleinement, le Soi prend le dessus afin d’harmoniser ce qui s’oppose et de rendre nos deux aspects dissonants, complémentaires. Accepter les émotions, pensées, pulsions qui nous habitent et que nous réprouvons, sur le plan conscient, permet d’accéder à un état supérieur de conscience, source d’une vie spirituelle épanouie, exempt de pollutions influentes. L’être s’individualise et devient plus mature en développant ses propres mécaniques de pensé.

Déterminer ce qui bloque notre accès à cette source d’accomplissement est l’un des axes de travail d’un bon coach qui, en levant le voile sur cet aspect refoulé de votre personnalité, vous permettra de passer outre pour vous réaliser pleinement.

 

Burn-out, bore-out, brown-out : Trois pathologies pour un même mal-être au travail

Travail

pexels-photo-313690.jpegPathologies aux mêmes symptômes, elles ont des causes différentes menant à un résultat identique : la perte de sens.

Le Burn-out est cette période de rupture, succédant à une longue étape de surmenage, au cours de laquelle le corps, comme l’esprit, marquent une grosse décompression. 

Le bore-out serait plutôt la conséquence d’un ennui total face aux tâches demandées, une sous occupation de l’individu, qui se sent dévalorisé et inutile.

Le brown-out, lui, est une prise de conscience brutale du désintérêt pour le travail, jugé absurde, par la personne qui le vit.

Les symptômes de ces trois déclinaisons de souffrance au travail peuvent recouvrir différentes formes de gravité : lassitude, perte de sens, troubles alimentaires, fatigue, problèmes digestifs, dermatologiques, insomnies, perte de poids, vertiges, état dépressif parfois grave. Le corps et l’esprit utilisent tous les stratagèmes pour attirer notre attention. Ce sont les derniers signaux d’alarme avant la rupture définitive, qui peut aller, chez certains, jusqu’à la dépression grave et le suicide.

Le problème du Brown-out, par rapport à ses deux autres cousins, même s’ils ont la même origine, c’est-à-dire une souffrance au travail, c’est qu’il peut s’étendre aux autres domaines de la vie : loisirs, amis, famille, … Ce ras-le-bol radical est bien une pathologie chronique qui s’installe sournoisement, se nourrissant du manque de reconnaissance, et d’une importance démesurée donnée à l’opinion des autres sur soi-même. La démotivation est là, elle se répand, prend une place disproportionnée, pouvant aller jusqu’à des ruptures familiales sans lien avec leur souffrance au travail.

A l’origine, un travail désintéressant, qui n’a pas vraiment de sens, dénué d’éthique, ou qui a été dénaturé de son sens originel (ce qui est fréquemment le cas des professions d’assistance aux personnes, qui, par manque de temps et suppressions budgétaires successives dans les structures d’accueil hospitalières, EHPAD, … sont obligées de déshumaniser leur service).

Le coaching est l’une des solutions possibles, quand les premiers symptômes apparaissent, pour trouver un sens à sa vie : travail sur les valeurs, sens de la vie, décryptage des émotions, alignement sur son moi profond, …

Par l’utilisation de techniques qui ont démontré leur efficacité sur ces trois pathologies, prenant appui sur l’étude des comportements et réactions face à un contexte donné, mais aussi une mise au point sur l’importance du temps présent et de l’observation de ses émotions, il est possible de ne pas sombrer et de profiter de cette occasion pour rebondir.  C’est ce que propose la thérapie ACT.

Et vous, où en êtes-vous avec votre quotidien ?

Faisons le point ensemble !

Coaching parental : Au secours, mon enfant crie tout le temps !

Famille, couple, troubles du comportement

pexels-photo-783941.jpegEtre parent n’est pas en soi une chose naturelle. En empruntant ses mots à Simone de Beauvoir, on pourrait dire qu’on le devient. C’est d’ailleurs très compliqué. Et, souvent, nos enfants détectent, ou sont simplement les révélateurs, de nos propres défaillances de parent ou de couple parental.

Faire face aux besoins de son enfant, c’est lui assurer une figure de référence, tant dans l’exemplarité des comportements, que dans l’autorité dont découle le cadre nécessaire au sentiment de sécurité affective de l’enfant. Car, finalement, pour grandir, l’enfant a des besoins physiologiques, mais aussi des besoins affectifs qui peuvent prendre la forme de démonstrations de tendresse et d’attachement, mais doivent aussi passer par un cadre éducatif clairement défini et respecté par le couple éducatif.

En effet, l’enfant a besoin d’être rassuré sur les sentiments qui lui sont portés. Ce besoin est, d’une part, physique ; les caresses favoriseraient la construction des terminaisons nerveuses, le fonctionnement du système immunitaire et digestif. Mais il est aussi, d’autre part, psychologique.

Lorsqu’un enfant souffre du manque d’attention de ses parents, il va la chercher par des moyens détournés. C’est ainsi que les bêtises, les cris, les pleurs à répétition, les toux au coucher, sont des symptômes fréquents d’enfants qui souffrent du manque d’une attention positive de leur parent au cours de la journée. Certains finissent même par apprécier les réprimandes qui deviennent les seules relations entretenues avec le parent. Ce sont des enfants qui ne souffrent pas nécessairement de cadre, mais simplement d’un espace d’échange et de partage avec leurs parents. Il suffit parfois de quelques minutes, dans la journée, consacrées à jouer, lire, partager une activité ensemble, pour inverser la tendance.

Le phénomène inverse est aussi possible. L’enfant qui manque de cadre, ou perçoit des lignes de transgression fluctuantes, peut avoir un comportement « d’appel à l’aide ». Il teste sans cesse les limites de son territoire d’influence dont il ne comprend pas les contours, jusqu’à imposer sa loi à la maison. Les parents de tels enfants sont démunis. Chaque demande est suivie de cris, de négociations à n’en plus finir, pour aboutir à une capitulation, lasse d’entendre cris et jérémiades. Pourtant, ce n’est pas une fatalité. Le retour au calme passe par un meilleur dialogue au sein du couple parental. Les règles doivent être communes et décidées conjointement pour être mieux acceptées, et donc imposées, à l’enfant transgressif. Face à un mur, ce dernier comprendra vite que ses caprices ne donneront pas lieu à un marchandage ou une prise de parti pour sa cause.

Face à une colère, l’attitude à adopter doit être claire : faire comprendre à l’enfant qu’il a parfaitement le droit d’éprouver de la colère, mais que celle-ci doit s’exprimer différemment. Les cris, la violence, qu’elle soit verbale ou physique, sont totalement proscrits. Lui apprendre à la verbaliser calmement, à l’éprouver différemment, est une bonne méthode. C’est aussi un moyen de lui apprendre à gérer ses frustrations, une arme importante pour son avenir d’adulte, et de lui faire comprendre que sa colère ne mènera à aucune sorte de négociation. Il faut que votre enfant comprenne que toute discussion est possible, mais dans le calme. Toute tentative de prendre le dessus par la violence est peine perdue. Il vaut mieux, donc, le laisser se calmer dans son coin, en veillant à sa sécurité, et amorcer une conversation plus tard, quand les esprits seront plus lucides.

Élever des enfants demande rigueur et patience. Le dialogue et l’entente au sein du couple sont des gages de réussite. Le couple grandit en même temps que ses enfants. Le coaching permet de lever les freins, d’augmenter l’entente dans le couple, ou de trouver les méthodes éducatives nécessaires à un retour au calme à la maison.

 

Pourquoi il ne faut pas punir son enfant dans sa chambre ?

La chambre est un lieu de détente. Il doit servir à s’endormir. Comment un enfant que vous punissez à 18h à aller dans sa chambre va interpréter le fait de s’y retrouver, à nouveau seul, deux heures plus tard pour y dormir ? Les émotions associées à ce lieu vont irrémédiablement jouer un rôle négatif sur l’endormissement. De même que cet espace, s’il est aussi l’espace de vie, de jeu, ne peut être, en même temps, associé à une zone de détente. La tentation est trop grande de rallumer la lumière et de jouer. Certains parents vont même jusqu’à laisser une tablette, un portable à leur enfant pour s’endormir ! En plus du rôle nocif des écrans sur la formation des cerveaux des jeunes enfants, les lumières bleues bloquent la fabrication de mélatonine, responsable de l’endormissement. Au lieu de les calmer, les tablettes créent une surexcitation. Les enfants doivent pouvoir profiter de ce moment du coucher pour, au contraire, préparer leur corps et leur cerveau au sommeil. Le rituel du coucher doit être toujours le même : lecture, histoire inventée, bilan de la journée, causerie, câlins, … Chaque coucher s’invente en famille, au gré de la personnalité et de la demande des enfants.

 

Se défaire d’une addiction par la thérapie d’acceptation engagement – ACT

addiction, troubles du comportement

ADDICTIONSL’addiction est un phénomène qui peut être lié au plaisir que procure la décharge d’endorphines dans notre cerveau. Cette protéine, souvent qualifiée d’hormone, est fabriquée en continu par notre organisme. Certaines situations entraînent des « pics de production » : La consommation d’un aliment gras et sucré comme le chocolat, par exemple, au même titre que la relation sexuelle.

Les endorphines, appelées aussi hormones du bien être, sont fabriquées par le cerveau et ont des effets comparables à la morphine. Elles produisent différents effets : calmant pour certains, euphorisant pour d’autres, antalgiques dans certaines situations.

 Certains, plus sensibles physiologiquement à la fixation de cette molécule,  développent une dépendance à cette production et reproduisent l’acte leur procurant cette décharge : sport à outrance, consommation alimentaire, tabagisme, pornographie, jeux vidéo, écrans … tombant ainsi dans une forme de trouble du comportement, lié à la sensation agréable que provoque la montée du taux d’endorphines.

 Tant que cette addiction, non au facteur mais à la production d’endorphine, n’est pas identifiée, on ne fait que traiter le symptôme, pas la cause.

Les deux éléments sont à prendre en considération si l’on veut aboutir à la sortie d’une addiction néfaste pour l’individu.

L’utilisation de la thérapie ACT, qui prend en considération le contexte d’apparition du comportement, permet de rendre actrice la personne souffrant d’une addiction.

C’est par une analyse précise des évènements, des pensées qui y sont associées et des comportements réflexes qui y sont liés que la prise de conscience peut se faire. De nouvelles habitudes peuvent être mises en place, plus conformes aux valeurs de la personne concernée.

Le suivi peut alors commencer afin d’évaluer les progrès et le changement vers une direction de vie plus conforme à la personnalité du sujet et à ses aspirations profondes. L’hypnose peut être d’une aide considérable dans certaines étapes du processus, mais n’est pas une obligation. Toutes les options sont possibles, il suffit d’avoir envie.

 

Arrêter de fumer avec un coach

addiction, troubles du comportement

 

Tabac

« En France, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable, avec environ 73 000 décès chaque année. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément des causes de son tabagisme »[1].

Le seul moyen d’éviter les risques liés au tabac, outre l’intérêt financier et le sentiment de liberté, c’est d’arrêter définitivement de fumer !

Chaque individu a ses propres attentes face à l’arrêt de la cigarette. Il convient donc d’évaluer et d’entretenir la motivation, seul gage de réussite dans ce pas vers la liberté. Car oui, arrêter de fumer, c’est devenir libre. C’est se débarrasser d’une dépendance coûteuse, invalidante, désocialisante, et dangereuse aussi pour votre entourage.

Souvent, la décision d’arrêter est retardée du fait de craintes, légitimes et réelles, d’effets secondaires tels que la prise de poids – due à la substitution d’une dépendance à une autre, le plus généralement le sucre-, les insomnies, la nervosité, …

Pourtant, si la volonté est là, ou si vous souhaitez la trouver, il existe des solutions à votre envie de vous débarrasser de cette sale manie qui vous tue à petit feu.

Ma méthode, basée sur la thérapie d’acceptation engagement ACT, permet, en effet, de s’orienter vers une vie pleine de sens et dans laquelle, donc, le tabac n’a pas sa place. Associée à de l’hypnose et des exercices de pleine conscience, vous pourrez, rapidement, retrouver le plaisir des odeurs, du goût, de la marche ou de ne plus avoir à quitter une conversation pour aller vous en griller une …

La méthode que je développe s’appuie sur une association de la méthode ACT et l’utilisation de l’hypnose ericksonnienne. Contrairement à ceux qui proposent un arrêt en une seule séance, dont le taux de consolidation à  un an est de l’ordre de 25 à 30 %, ce protocole garantit un taux de réussite de 65 à 70 % sur la même  période.

 

[1] site tabac info-service

Mincir avec un coach ?

addiction, troubles du comportement

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Il ne se passe pas une semaine sans que les magazines, principalement féminins, ne fassent l’apologie d’un nouveau régime miracle pour maigrir.

Je ne vais pas m’attarder sur les nombreux dangers de ce type de régimes, qui pour beaucoup sont dénoncés par des médecins sérieux, parmi les plus éminents.

Une alternative (fiable) existe. Le coach peut vous aider si ces « Une » aux promesses de corps parfait vous attirent, non pas en vous mettant à la diète, mais en vous aidant à retrouver l’équilibre, dans votre tête.

Maigrir relève de phénomènes simples, abordés sous l’aspect comportemental. Si l’on étudie le mécanisme le plus fréquent, je mange trop, ou de façon déséquilibrée ou compulsive, et l’excès me fait grossir. Si je mets fin à ce trouble du comportement, je maigris … C’est simple … sur le papier.

Le problème reste le mécanisme qui vous pousse à transgresser cette règle intangible de manger pour vivre et non répondre à des pulsions qui relèvent de la compensation. D’autant que le cercle est vicieux : plus je grossi, plus je mange car, là, l’estomac distendu demande à être rempli.

Parmi les outils que peut vous proposer un coach, la thérapie ACT est un bon moyen de prendre conscience pleinement du phénomène, de l’accepter, tout en travaillant sur le rapport à votre corps, et de passer à un autre comportement. L’hypnose peut aussi être une aide ponctuelle pour conforter le processus en suggérant à l’inconscient de reprendre les commandes des mécanismes de combustion, du stress, de la culpabilité, et de tout ce qui vous pousse à porter des aliments nocifs, pour votre équilibre, à la bouche. Les deux Techniques réunies permettent de travailler sur tous les fronts : acceptation de votre morphologie, ce qui permet de baisser la culpabilité – source de troubles de la digestion et du comportement alimentaire, reprogrammation de votre appétit, aide à retrouver la sérénité, … En prenant en charge tous les aspects des mécanismes de prise de poids, vous maigrissez, sans avoir conscience de faire un effort … puisque c’est votre inconscient qui reprend le relais.

Alors, si vous êtes motivé(e) et que vous avez le souhait de maigrir, passez par le bureau d’un coach formé aux techniques de l’hypnose et/ou de la thérapie ACT … ou mieux …