Réussir sa cohésion d’équipe grâce à l’appreciative Inquiry

conduite du changement, Confiance en soi, management, team-building, Travail

Concevoir et bâtir l’avenir collectif sur la base de ses succès

L’être humain a ceci de particulier qu’il apprend de ses expériences, positives ou négatives, pour s’améliorer.

Face à des décisions stratégiques, on a souvent tendance à se projeter exclusivement dans l’avenir, à bâtir des plans, échafauder des méthodes, en oubliant souvent le fondement de cet avenir proche ou lointain : le passé.

L’Appreciative Inquiry, méthode de conduite du changement basée sur l’expérience positive

Aussi, l’appreciative inquiry est la méthode qui permet au manager et son équipe de se positionner face à un objectif managérial, dans un premier temps, puis d’équipe, dans un second temps, en s’appuyant sur les expériences et compétences de chacun.

Cette méthode positive permet à chaque pierre de l’édifice collectif de s’insérer en fonction de ses capacités et aspirations, de façon volontaire, sans le forcing de l’objectif imposé, dont on connait les ravages sur le plan des risques psychosociaux.

Ainsi, l’objectif managérial devient celui de l’ensemble de l’équipe, qui travaille de façon volontaire, en mettant ses points forts au service de l’objectif commun.

Basée sur une méthode de conduite du changement qui a vu le jour à la fin des années 1980 aux Etats-Unis, au sein de l’Université Case Western Reserve University de Cleveland. L’’AI s’y est largement répandue de 1990 à nos jours, et rayonne sur les cinq continents. Elle a été créée par le Professeur David Cooperrider, Dr en psychologie des organisations, et ses collaborateurs.

L’ Appreciative Inquiry marque une rupture avec l’approche traditionnelle par la résolution de problèmes pour centrer l’attention et faire reposer le changement sur les réussites, les acquis et les énergies positives de l’entreprise, ceci selon une méthodologie précise. Les applications de l’Exploration Appréciative sont nombreuses ; elles vont du diagnostic social ou organisationnel, à la cohésion d’équipe jusqu’à l’innovation pour une meilleure organisation.

Valorisation des qualités individuelles et développement de l’estime de soi

L’expression « Appreciative Inquiry » pourrait se traduire par recherche/étude d’estime/de valeur. Et, en effet, contrairement aux méthodes jusqu’ici employées pour lancer un nouveau projet, le diagnostique posé va prendre un tournant radicalement opposé. La méthode SWOT, la plus fréquemment enseignée dans les grandes écoles, s’appuyait sur l’études des Forces/Faiblesses, Menaces/Opportunité, pour établir un plan d’actions souvent correctives, rarement positif, dans l’esprit des tenants du projet, qui se sentaient menacés dans les circonstances d’audits, essentiellement tournés vers la résolution de problèmes. Ce qui impliquait une source de stress inutile en amont d’un projet, dans un premier temps, puis des réactions défensives face la recherche des responsables des problèmes. Afin d’éviter tout risque d’être pointé du doigt, les collaborateurs finissent par refreiner leur créativité, ce qui a un impact direct sur l’innovation dans les méthodes et fait chuter l’enthousiasme, la motivation au travail et la confiance en soi.

En bref, tout changement est vécu comme une marche forcée et risquée individuellement, et génère une résistance forte.

Avec l’ Appreciative Inquiry, les problèmes sont mis au second plan. L’approche se concentre sur les la réussite à atteindre et les solutions qui pourraient être mises à son service. Il s’agit donc de concevoir et bâtir l’avenir collectif sur la base de ses succès, et d’en rechercher les causes.

Concevoir et bâtir l’avenir collectif sur la base de ses succès

Le travail se déroule donc en trois étapes clés, suite à l’entretien avec l’équipe dirigeante, que l’on pourrait qualifier de coaching d’équipe, puisqu’à aucun moment l’intervenant ne donne des conseils ou n’ influence les résultats qui se doivent d’être ceux choisis par l’équipe : Recherche des succès individuels et collectifs, comme éléments ressources ; définition d’un futur motivant pour chacun et pour tous ; prise d’engagement et passage à l’action. Un suivi peut être assuré par une personne extérieure, avec les méthodes du co-développement et du partage d’expérience, pour entretenir le lien entre les porteurs du projet et la motivation.

graphique-AI

Source institut français d’Appreciative Inquiry

Source de lien entre le « terrain » et le « sommet », l’AI permet d’approfondir et d’expliciter, dans un premier temps, les orientations souhaitées par les porteurs du projet, ainsi que de vérifier, dans un second temps, leur cohérence avec celles des collaborateurs.

La seconde étape de la méthode comprend des interviews à deux, des échanges en petits groupes, des mises en commun, qui installent une forte participation de tous et changent radicalement les habitudes mentales précédemment vécues. La principale retombée positive en est la stimulation individuelle et le développement de la créativité.

En conclusion, cette méthode, qui a fait ses preuves dans de grands groupes, participative et constructive, se met au service du développement individuel et collectif, permet le développement de la créativité et de la confiance en soi des collaborateurs qui se sentent valorisés. Elle permet aux équipes qui l’appliquent d’atteindre leurs objectifs en éliminant les aspects contraignants du management à l’ancienne, et de développer leur flexibilité psychologique vers l’exploration positive du champ des possibles, sans se créer aucune barrière.

 

Apprenez à défusionner de vos pensées !

Confiance en soi, troubles du comportement
black and white blackboard business chalkboard

Doit-on se saisir de toutes nos pensées ?

Le cerveau est une usine à produire des pensées. En bon gestionnaire, le directeur d’usine sait que son objectif est de répondre à la demande. Si vous vous saisissez de toutes ses productions, même les plus inadaptées à vos besoins, il va vous en donner toujours plus.

C’est ainsi que l’on pourrait décrire le mode de fonctionnement de notre cerveau, et des interactions entre notre conscience et notre inconscient.

Contrairement à l’opinion commune, on ne peut pas se débarrasser de nos pensées négatives parce qu’on le décide. C’est comme ne pas visualiser instantanément un dragon, si je vous raconte une histoire y faisant référence. Vous ne pourrez pas faire autrement, le cerveau fonctionne ainsi, c’est une machine à produire des images, pour illustrer les pensées et ces pensées ne viennent pas de ce que vous souhaitez.

Une grande vague a tenté de faire croire à cette vaste supercherie, qu’il suffirait de penser très fort quelque chose pour que cela se réalise … Le penser ne suffira jamais, il va falloir vous mettre en action : c’est ça le vrai secret !

Alors, autant vous préciser tout de suite qu’il va vous falloir composer avec vos pensées et apprendre à les accepter pour ce qu’elles sont : des pensées, c’est-à-dire des choses que votre cerveau fabrique, dont vous n’avez pas réellement besoin, mais qu’il va chercher à vous imposer quelques temps, pour écouler sa production. Il cessera lorsqu’il prendra conscience qu’il se garde son stock sur les bras ! Car c’est là que réside le vrai secret : vous pouvez ne donner à vos pensées que le simple statut de pensées et cesser de croire qu’elles puissent revêtir une forme de réalité. Pensez au dragon du début de cet article : vous savez que les dragons n’existent pas, pourtant, votre cerveau arrive parfaitement à produire une image précise de ce monstre à écailles des contes moyenâgeux !

La question est donc la suivante : voulez-vous que vos pensées vous influencent, avec tous les risques que cela engendre : Comme l’ange et le démon, elles vous parlent à longueur de journée, et vous pourriez vite vous laisser déborder par la cacophonie du débit de votre cerveau hyper efficace, dès qu’il s’agit de vous servir ses fonds de stocks périmés.

Défusionner de ses pensées, c’est, déjà, prendre conscience que VOUS N’ÊTES PAS VOS PENSÉES ! Pour vous en convaincre, je vous propose un petit exercice : prenez un bout de papier et écrivez le prénom de la personne que vous aimez le plus au monde. Ecrivez ensuite la phrase suivante : « je veux que prénom de cette personne meure ». Bien évidemment, vous n’en avez pas envie, c’est un exercice, mais vous pouvez l’écrire, donc le penser pour le poser sur le papier.

Cet exercice démontre que vous pouvez concevoir les pensées les plus terribles l’espace d’un instant, mais que ces pensées ne vous appartiennent pas. Cela démontre aussi l’impact de votre environnement extérieur pour construire un schéma vous menant à produire des pensées qui sont contraires à votre réalité. Il vous faut donc accepter de ne pas être maître de vos pensées, les prendre pour ce qu’elles sont, des pensées, et décider de les traiter pour telles, ce qui vous permet de décider si elles sont bonnes pour vous et de vous les approprier, ou si c’est le contraire, de les laisser là où elles sont, au rebu des malfaçons de votre cerveau.

Ces pensées négatives, souvent, sont issues de propos entendus, reçus d’autrui, rarement bienveillants, et, si on leur accorde une trop grande importance, mènent à une perte de confiance en soi et une dévalorisation. Il est donc primordial d’apprendre à les trier et s’en détacher.

Plusieurs exercices sont possibles, de la pleine conscience à l’aïkido verbal. Elles s’inscrivent, pour la plupart, dans le cadre d’une thérapie acceptation-engagement (ACT) ou d’un coaching.  Votre praticien saura détecter ces freins à votre progression et vous apprendre à les détecter et leur donner la place qui leur revient.

 

Famille à recomposer ou adulte à construire ?

Famille, couple

pexels-photo-984954.jpegLa violence de la séparation et du divorce n’est pas sans impact sur la vie à venir de l’individu. Sa reconstruction personnelle peut avoir à se mêler à la construction d’un autre couple, d’une nouvelle vie. Dans cette reconstruction, les blessures du passé peuvent rejaillir, face à des situations du présent que l’on rejette, parce que traumatisantes.

Reconstruire sa vie relève bien d’un défi de chaque instant. Vigilance de ne pas retomber dans les jeux psychologiques qui font mal, et qui sont souvent la source de la rupture avec soi-même, et donc avec l’autre. Comment construire sur des faux semblants, si le jeu laisse la place à la perversion d’une relation ou chacun de son rôle de sauveur devient soi bourreau, soi victime ? La relation ne peut se baser que sur le dialogue de deux adultes suffisamment matures pour comprendre que les jeux sont finis, qu’on ne peut demander à son partenaire de rentrer dans un cadre qui n’est pas lui. Aimer l’autre, c’est accepter aussi qu’il ne soit pas parfait, c’est vouloir, avant tout, son bonheur et son épanouissement.

Mais ces belles paroles prennent le large quant les enfants s’en mêlent. Quand les rôles ne sont pas clairement définis, que les bases ne sont pas suffisamment solides.

Reconstruire passe donc bien par une introspection nécessaire au diagnostic de l’étendue des souffrances à guérir, des plaies à soigner, pour mieux consolider l’édifice amoureux à venir. On ne peut indéfiniment rejouer la même scène, en pensant que le turn-over des acteurs suffira à la rendre meilleure.

Le dialogue, dans cette phase est essentiel. Il démine et permet de sortir d’une boucle qui se veut définitivement fermée sur elle-même. L’arrivée des enfants de l’autre, si le problème avec soi et son passé n’est pas réglé, devient le problème du couple et peut le mener à sa perte. La recomposition ne peut avoir lieu que si chacun a, au préalable, défini la place qui revient à sa moitié, dans son cœur, dans sa tête et, surtout, de façon claire auprès des enfants, qui sont, eux, en recherche de repères.

Car, dans le cadre de cette nouvelle relation, les enfants sont le vecteur qui ramène au fantôme de l’autre. Cet autre fantasmé, parfois craint, auquel on ne sait pas si l’on doit lui ressembler ou s’en éloigner. Cet autre auquel on a nécessairement peur d’être comparé. Cet autre qui est le père, la mère de l’enfant qui vient ici, lui ressemble physiquement, vous le rappelle, et vous reproche, dans son attitude, ou ses mots, d’avoir pris la place. Le sentiment de jalousie peut jaillir à ce moment là, d’un côté comme de l’autre, tant cet autre est présent, dans les conversations, les habitudes qui deviennent des repères parfois malsains. Tout est important dans ces premiers instants passés. Dans la tête de l’enfant, même si les choses sont actées, il ne peut se résoudre à considérer ses parents comme définitivement séparés. Il rêve sa vie d’avant et espère que ses parents s’aimeront à nouveau. Mais cette tierce personne dérange. Elle sera d’autant plus rejetée que sa place ne sera pas préparée. Les mots sont importants. Remettre à plus tard, c’est laisser s’installer une situation bancale ou personne ne sait ce qu’il fait dans cette galère, et surtout pas l’enfant !

Ainsi, recomposer passe par le composer, en nouveau. Faire du neuf, avec le vieux, l’existant. Les règles doivent être discutées, réfléchies à deux. Le nouveau couple ne peut faire l’économie d’une analyse de ses pratiques afin de décider de l’avenir qu’il décide de construire avec ces enfants. Car, même si l’un des deux n’est pas le parent biologique, par extension, il contribue à l’éducation et à l’entretien de l’enfant, et s’engage sur le long terme, vis-à-vis de la progéniture de son conjoint.  Cette éducation n’a pas, nécessairement, à être le copié/collé de celle précédemment vécue. Elle peut-être un complément bénéfique, dont les variantes deviennent une richesse. Le beau-père/La belle mère sera, tout autant que le parent biologique, comptable des résultats de cette éducation. Soutien et solidarité doivent devenir les maîtres mots, les règles du jeu, incontournables de cette nouvelle vie, car l’enfant, lui, ne pardonne aucune faiblesse, qu’il identifie vite, pour s’y engouffrer et faire une place à ses espoirs secrets de résurrection de sa vie passée. Or, cette situation bancale devient aussi une situation d’insécurité pour l’enfant, qui a besoin de repères pour bien grandir.

Difficile équilibre à tenir, défi de chaque instant, un coach peut vous accompagner dans chacune de ces étapes : introspection, discussion en couple ou séparément, faire le point avec vous et vous aider à vous poser les bonnes questions.

 

Etre Femme, être forte et être libre par l’ACT

Confiance en soi, Famille, couple

anne_zeroLa société impose une distinction aux petites filles, qui, devenues grandes, reproduisaient les schémas classiques imposés pas des millénaires de sociétés patriarcales. Comme l’explique Sylvie Ligier, dans son livre «  L’estime de soi : Petites astuces pour des filles déjà parfaites », les filles seraient reléguées à un rôle défini qui se traduit, dans leurs drivers personnels, comme suis : «  Pour les filles, le « sois gentilles » est souvent très présent. Ce sont souvent les femmes qui ont reçu ce message dominant qui ont le plus de mal à se défaire de sa prise de pouvoir réel. Le « sois gentille » sous-entend d’être douce et attentionnée, de faire passer les besoins des autres avant les siens, de rester à sa place et d’être humble, de ne pas se mettre en avant. Ainsi programmées, bien des femmes ont du mal à passer au stade « autorisation-ambition ». Cette petite voix, qu’un nombre de femmes perçoivent, leur dicte de rester à leur place et joue toujours son influence pernicieuse.

Même si les deux sexes ont une forte référence au « sois fort », probablement due à une société qui se durcie, dans les faits, ce résultat est à rapprocher des messages associés à chacun.

Pour les hommes, le « sois fort », s’associe au « fais plaisir » et au « sois parfait », lié à son rôle social. Tandis que pour la femme, c’est le « fait un effort » qui prédomine : elle doit savoir s’endurcir face à une réalité où toutes ses facettes sociales, familiales, professionnelles et domestiques, doivent cohabiter.

Le plus inquiétant, et qui est relevé dans l’ouvrage d’Élisa Brune, «  Révolution du plaisir féminin » est que la femme tourne toute son existence vers cette exigence d’effort pour tendre à la perfection, jusque dans sa sexualité et son accès à l’orgasme. L’auteur écrit : « Souci invraisemblable pour nos aïeuls, qui n’avaient jamais jeté un œil, mais parfaitement compréhensible sans un contexte social où de plus en plus d’images circulent, avec leurs messages contraignants induits, où les rapports sexuels impliquent très fréquemment des contacts bucco-génitaux ; et où les femmes ont moins peur de s’examiner sous toutes les coutures. De ces évolutions inexorables se dégage fatalement un idéal, et donc un conformisme, de la jolie vulve (…) nette et propre, sans aucun poil ni rien qui dépasse. Un sexe de petite fille, en d’autres mots. La valorisation des femmes-enfants ne date pas d’hier et mériterait qu’on s’y attarde (tout ce que cela dit sur la négation du féminin au sens plein). (…) : les femmes qui ne possèdent pas cette vulve idéale peuvent en concevoir du chagrin – chagrin qui vire parfois au complexe grave et au blocage de la vie sexuelle».

La femme, contrainte de la sorte à cet ordre de perfection est sur-consommatrice de magazines féminins qui lui imposent la loi de cet effort immense pour être forte et parfaite en tout, elle s’impose tout, jusqu’à la chirurgie esthétique, dont elle est la principale consommatrice, et, cela s’observe depuis quelques années, de plus en plus jeune … jusqu’à son anatomie intime !

La société contemporaine est loin de s’être éloignée des distinctions que la religion, puis les différents courants différentialistes, ont imposé aux individus. Il suffit d’un passage dans les rayons des grandes surfaces de jouets pour s’en convaincre : rayon des filles/rayon des garçons, jeux d’imitation déterminant à vie le rôle social, valorisant pour l’homme à venir, enfermant pour la petite fille, layette rose ou bleue, tout est joué d’avance dès le berceau.

Les femmes, contrairement à ce que l’on voudrait croire, sont loin de s’être désincarcérées de la boîte hermétique dans laquelle les hommes, puis la société, les ont soigneusement emprisonnées. Les stéréotypes ont la peau dure !

En effet, vivre la vie de femme peut être perçu, par certaines, comme partir avec un handicap, dès la naissance. Au contraire, c’est une chance, chance de donner la vie, notamment, et de choisir la sienne, depuis peu.

Pourtant, il faut bien l’admettre, les choses ne sont pas simples. Comme le disais Simone de Beauvoir, « on ne nait pas femme, on le devient », mais c’est souvent sous la pression d’une société qui veut vous faire entrer dans la case qui doit inévitablement vous assigner à un rôle, une fonction, dont il est terriblement difficile de s’émanciper, tant même notre propre inconscient peut nous dicter le contraire de ce qui est bon pour nous ! Modèle social, culturel, cultuel, tout nous renvoie à ce statut de femme, de gardienne du logis, de matrice soumise aux hommes de sa tribu.

Parce que ma vision de la société, ma vision de la femme, comme égale de l’homme, comme partie intégrante d’un tout qui a un rôle déterminant à jouer dans l’avènement d’une humanité meilleure, plus éclairée, universaliste, car considérant qu’un humain égale  un autre être humain, peu importe son sexe, sa couleur ou sa religion, est celle-ci, j’ai décidé de me mettre au service des femmes.

Les techniques comportementales et cognitives, comme la méthode ACT, sont des outils performants et scientifiquement éprouvés, pour donner les clés aux individus, et plus particulièrement aux femmes que j’ai décidé d’accompagner, pour mieux s’affranchir des clichés, c’est leur donner le droit de se penser fortes et capables, capables de tout, capables de n’importe quoi, mais capables de décider de ce qu’elles veulent pour elles ! Parce qu’il n’y a rien de plus beau qu’une femme qui s’assume, qui ose et qui fait !

 

Devenez Acteur de votre vie !

Non classé

pouce

Vous avez le sentiment que votre vie vous échappe, que vous perdez le contrôle, que le temps décide pour vous ?

Avez-vous pensé à faire appel à un coach ?

Le travail de coaching vous aide à reprendre le pouvoir et à passer à l’action !

En cabinet, au téléphone, ou en visio-conférence, nous trouverons, ensemble le moyen d’adapter votre agenda à nos séances hebdomadaires.

Alors, prenez aujourd’hui la décision la plus importante de votre vie :