Apprenez à défusionner de vos pensées !

black and white blackboard business chalkboard
Doit-on se saisir de toutes nos pensées ?

Le cerveau est une usine à produire des pensées. En bon gestionnaire, le directeur d’usine sait que son objectif est de répondre à la demande. Si vous vous saisissez de toutes ses productions, même les plus inadaptées à vos besoins, il va vous en donner toujours plus.

C’est ainsi que l’on pourrait décrire le mode de fonctionnement de notre cerveau, et des interactions entre notre conscience et notre inconscient.

Contrairement à l’opinion commune, on ne peut pas se débarrasser de nos pensées négatives parce qu’on le décide. C’est comme ne pas visualiser instantanément un dragon, si je vous raconte une histoire y faisant référence. Vous ne pourrez pas faire autrement, le cerveau fonctionne ainsi, c’est une machine à produire des images, pour illustrer les pensées et ces pensées ne viennent pas de ce que vous souhaitez.

Une grande vague a tenté de faire croire à cette vaste supercherie, qu’il suffirait de penser très fort quelque chose pour que cela se réalise … Le penser ne suffira jamais, il va falloir vous mettre en action : c’est ça le vrai secret !

Alors, autant vous préciser tout de suite qu’il va vous falloir composer avec vos pensées et apprendre à les accepter pour ce qu’elles sont : des pensées, c’est-à-dire des choses que votre cerveau fabrique, dont vous n’avez pas réellement besoin, mais qu’il va chercher à vous imposer quelques temps, pour écouler sa production. Il cessera lorsqu’il prendra conscience qu’il se garde son stock sur les bras ! Car c’est là que réside le vrai secret : vous pouvez ne donner à vos pensées que le simple statut de pensées et cesser de croire qu’elles puissent revêtir une forme de réalité. Pensez au dragon du début de cet article : vous savez que les dragons n’existent pas, pourtant, votre cerveau arrive parfaitement à produire une image précise de ce monstre à écailles des contes moyenâgeux !

La question est donc la suivante : voulez-vous que vos pensées vous influencent, avec tous les risques que cela engendre : Comme l’ange et le démon, elles vous parlent à longueur de journée, et vous pourriez vite vous laisser déborder par la cacophonie du débit de votre cerveau hyper efficace, dès qu’il s’agit de vous servir ses fonds de stocks périmés.

Défusionner de ses pensées, c’est, déjà, prendre conscience que VOUS N’ÊTES PAS VOS PENSÉES ! Pour vous en convaincre, je vous propose un petit exercice : prenez un bout de papier et écrivez le prénom de la personne que vous aimez le plus au monde. Ecrivez ensuite la phrase suivante : « je veux que prénom de cette personne meure ». Bien évidemment, vous n’en avez pas envie, c’est un exercice, mais vous pouvez l’écrire, donc le penser pour le poser sur le papier.

Cet exercice démontre que vous pouvez concevoir les pensées les plus terribles l’espace d’un instant, mais que ces pensées ne vous appartiennent pas. Cela démontre aussi l’impact de votre environnement extérieur pour construire un schéma vous menant à produire des pensées qui sont contraires à votre réalité. Il vous faut donc accepter de ne pas être maître de vos pensées, les prendre pour ce qu’elles sont, des pensées, et décider de les traiter pour telles, ce qui vous permet de décider si elles sont bonnes pour vous et de vous les approprier, ou si c’est le contraire, de les laisser là où elles sont, au rebu des malfaçons de votre cerveau.

Ces pensées négatives, souvent, sont issues de propos entendus, reçus d’autrui, rarement bienveillants, et, si on leur accorde une trop grande importance, mènent à une perte de confiance en soi et une dévalorisation. Il est donc primordial d’apprendre à les trier et s’en détacher.

Plusieurs exercices sont possibles, de la pleine conscience à l’aïkido verbal. Elles s’inscrivent, pour la plupart, dans le cadre d’une thérapie acceptation-engagement (ACT) ou d’un coaching.  Votre praticien saura détecter ces freins à votre progression et vous apprendre à les détecter et leur donner la place qui leur revient.

Rendez-vous

Famille à recomposer ou adulte à construire ?

pexels-photo-984954.jpegLa violence de la séparation et du divorce n’est pas sans impact sur la vie à venir de l’individu. Sa reconstruction personnelle peut avoir à se mêler à la construction d’un autre couple, d’une nouvelle vie. Dans cette reconstruction, les blessures du passé peuvent rejaillir, face à des situations du présent que l’on rejette, parce que traumatisantes.

Reconstruire sa vie relève bien d’un défi de chaque instant. Vigilance de ne pas retomber dans les jeux psychologiques qui font mal, et qui sont souvent la source de la rupture avec soi-même, et donc avec l’autre. Comment construire sur des faux semblants, si le jeu laisse la place à la perversion d’une relation ou chacun de son rôle de sauveur devient soi bourreau, soi victime ? La relation ne peut se baser que sur le dialogue de deux adultes suffisamment matures pour comprendre que les jeux sont finis, qu’on ne peut demander à son partenaire de rentrer dans un cadre qui n’est pas lui. Aimer l’autre, c’est accepter aussi qu’il ne soit pas parfait, c’est vouloir, avant tout, son bonheur et son épanouissement.

Mais ces belles paroles prennent le large quant les enfants s’en mêlent. Quand les rôles ne sont pas clairement définis, que les bases ne sont pas suffisamment solides.

Reconstruire passe donc bien par une introspection nécessaire au diagnostic de l’étendue des souffrances à guérir, des plaies à soigner, pour mieux consolider l’édifice amoureux à venir. On ne peut indéfiniment rejouer la même scène, en pensant que le turn-over des acteurs suffira à la rendre meilleure.

Le dialogue, dans cette phase est essentiel. Il démine et permet de sortir d’une boucle qui se veut définitivement fermée sur elle-même. L’arrivée des enfants de l’autre, si le problème avec soi et son passé n’est pas réglé, devient le problème du couple et peut le mener à sa perte. La recomposition ne peut avoir lieu que si chacun a, au préalable, défini la place qui revient à sa moitié, dans son cœur, dans sa tête et, surtout, de façon claire auprès des enfants, qui sont, eux, en recherche de repères.

Car, dans le cadre de cette nouvelle relation, les enfants sont le vecteur qui ramène au fantôme de l’autre. Cet autre fantasmé, parfois craint, auquel on ne sait pas si l’on doit lui ressembler ou s’en éloigner. Cet autre auquel on a nécessairement peur d’être comparé. Cet autre qui est le père, la mère de l’enfant qui vient ici, lui ressemble physiquement, vous le rappelle, et vous reproche, dans son attitude, ou ses mots, d’avoir pris la place. Le sentiment de jalousie peut jaillir à ce moment là, d’un côté comme de l’autre, tant cet autre est présent, dans les conversations, les habitudes qui deviennent des repères parfois malsains. Tout est important dans ces premiers instants passés. Dans la tête de l’enfant, même si les choses sont actées, il ne peut se résoudre à considérer ses parents comme définitivement séparés. Il rêve sa vie d’avant et espère que ses parents s’aimeront à nouveau. Mais cette tierce personne dérange. Elle sera d’autant plus rejetée que sa place ne sera pas préparée. Les mots sont importants. Remettre à plus tard, c’est laisser s’installer une situation bancale ou personne ne sait ce qu’il fait dans cette galère, et surtout pas l’enfant !

Ainsi, recomposer passe par le composer, en nouveau. Faire du neuf, avec le vieux, l’existant. Les règles doivent être discutées, réfléchies à deux. Le nouveau couple ne peut faire l’économie d’une analyse de ses pratiques afin de décider de l’avenir qu’il décide de construire avec ces enfants. Car, même si l’un des deux n’est pas le parent biologique, par extension, il contribue à l’éducation et à l’entretien de l’enfant, et s’engage sur le long terme, vis-à-vis de la progéniture de son conjoint.  Cette éducation n’a pas, nécessairement, à être le copié/collé de celle précédemment vécue. Elle peut-être un complément bénéfique, dont les variantes deviennent une richesse. Le beau-père/La belle mère sera, tout autant que le parent biologique, comptable des résultats de cette éducation. Soutien et solidarité doivent devenir les maîtres mots, les règles du jeu, incontournables de cette nouvelle vie, car l’enfant, lui, ne pardonne aucune faiblesse, qu’il identifie vite, pour s’y engouffrer et faire une place à ses espoirs secrets de résurrection de sa vie passée. Or, cette situation bancale devient aussi une situation d’insécurité pour l’enfant, qui a besoin de repères pour bien grandir.

Difficile équilibre à tenir, défi de chaque instant, un coach peut vous accompagner dans chacune de ces étapes : introspection, discussion en couple ou séparément, faire le point avec vous et vous aider à vous poser les bonnes questions.

Rendez-vous

Se défaire d’une addiction par la thérapie d’acceptation engagement – ACT

ADDICTIONSL’addiction est un phénomène qui peut être lié au plaisir que procure la décharge d’endorphines dans notre cerveau. Cette protéine, souvent qualifiée d’hormone, est fabriquée en continu par notre organisme. Certaines situations entraînent des « pics de production » : La consommation d’un aliment gras et sucré comme le chocolat, par exemple, au même titre que la relation sexuelle.

Les endorphines, appelées aussi hormones du bien être, sont fabriquées par le cerveau et ont des effets comparables à la morphine. Elles produisent différents effets : calmant pour certains, euphorisant pour d’autres, antalgiques dans certaines situations.

 Certains, plus sensibles physiologiquement à la fixation de cette molécule,  développent une dépendance à cette production et reproduisent l’acte leur procurant cette décharge : sport à outrance, consommation alimentaire, tabagisme, pornographie, jeux vidéo, écrans … tombant ainsi dans une forme de trouble du comportement, lié à la sensation agréable que provoque la montée du taux d’endorphines.

 Tant que cette addiction, non au facteur mais à la production d’endorphine, n’est pas identifiée, on ne fait que traiter le symptôme, pas la cause.

Les deux éléments sont à prendre en considération si l’on veut aboutir à la sortie d’une addiction néfaste pour l’individu.

L’utilisation de la thérapie ACT, qui prend en considération le contexte d’apparition du comportement, permet de rendre actrice la personne souffrant d’une addiction.

C’est par une analyse précise des évènements, des pensées qui y sont associées et des comportements réflexes qui y sont liés que la prise de conscience peut se faire. De nouvelles habitudes peuvent être mises en place, plus conformes aux valeurs de la personne concernée.

Le suivi peut alors commencer afin d’évaluer les progrès et le changement vers une direction de vie plus conforme à la personnalité du sujet et à ses aspirations profondes. L’hypnose peut être d’une aide considérable dans certaines étapes du processus, mais n’est pas une obligation. Toutes les options sont possibles, il suffit d’avoir envie.

Rendez-vous

Arrêter de fumer avec un coach

 

Tabac

« En France, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable, avec environ 73 000 décès chaque année. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément des causes de son tabagisme »[1].

Le seul moyen d’éviter les risques liés au tabac, outre l’intérêt financier et le sentiment de liberté, c’est d’arrêter définitivement de fumer !

Chaque individu a ses propres attentes face à l’arrêt de la cigarette. Il convient donc d’évaluer et d’entretenir la motivation, seul gage de réussite dans ce pas vers la liberté. Car oui, arrêter de fumer, c’est devenir libre. C’est se débarrasser d’une dépendance coûteuse, invalidante, désocialisante, et dangereuse aussi pour votre entourage.

Souvent, la décision d’arrêter est retardée du fait de craintes, légitimes et réelles, d’effets secondaires tels que la prise de poids – due à la substitution d’une dépendance à une autre, le plus généralement le sucre-, les insomnies, la nervosité, …

Pourtant, si la volonté est là, ou si vous souhaitez la trouver, il existe des solutions à votre envie de vous débarrasser de cette sale manie qui vous tue à petit feu.

Ma méthode, basée sur la thérapie d’acceptation engagement ACT, permet, en effet, de s’orienter vers une vie pleine de sens et dans laquelle, donc, le tabac n’a pas sa place. Associée à de l’hypnose et des exercices de pleine conscience, vous pourrez, rapidement, retrouver le plaisir des odeurs, du goût, de la marche ou de ne plus avoir à quitter une conversation pour aller vous en griller une …

La méthode que je développe s’appuie sur une association de la méthode ACT et l’utilisation de l’hypnose ericksonnienne. Contrairement à ceux qui proposent un arrêt en une seule séance, dont le taux de consolidation à  un an est de l’ordre de 25 à 30 %, ce protocole garantit un taux de réussite de 65 à 70 % sur la même  période.

Rendez-vous

[1] site tabac info-service

Émotions : Apprenez à les gérer !

smilies-funny-emoticon-faces-160760.jpegL’humain est principalement un être fait de sentiments, de ressentis. Ses cinq sens lui donnent accès à des émotions, parfois brutalement, qui peuvent avoir un impact sur nos agissement, voir nous paralyser.

Selon le Larousse, une émotion est un trouble subit, une agitation passagère causés par un sentiment vif de peur, de surprise, de joie, etc. Il peut aussi s’agir d’une réaction affective transitoire d’assez grande intensité, habituellement provoquée par une stimulation venue de l’environnement.

Vous l’aurez compris, l’émotion vient principalement d’un facteur déclencheur exogène, qui aura un effet androgène, souvent causé par une montée d’un cocktail hormonal de deux types : Dopamine, ocytocine, sérotonine, endorphine dans le cas d’une émotion positive, l’ACTH ou hormone corticotrope, le cortisol, l’adrénaline,  l’ocytocine et la vasopressine, en cas de situation stressante.

Des hormones responsables de nos états émotionnels

L’endorphine, est bien connue de tous les sportifs car elle provoque un sentiment de calme, de bien-être voire d’euphorie, tout en réduisant le stress et l’anxiété. Elle a également un effet antalgique important. Elle peut être couplée à la dopamine, source de plaisir et de passage à l’action. La sérotonine est produite lorsque nous nous sentons reconnus à notre juste valeur, lorsque notre estime de nous-même est bonne. Elle nous fait sentir serein et optimiste alors qu’un manque de sérotonine favorise irritabilité et impulsivité. Il est à noter qu’une exposition au soleil ou une activité sportive régulière permettent de maintenir un taux convenable de cette hormone. Enfin, l’ocytocine, que l’on nomme aussi l’hormone sociale est produite lors de démonstrations affectives.

L’ACTH est sécrétée par l’hypophyse. Elle stimule les glandes surrénales, afin de libérer du cortisol, dont le but est de fournir au cerveau de l’énergie pour faire face au stress, de réguler la tension artérielle et la fonction cardiovasculaire. L’adrénaline, quant à elle, prépare le corps à la fuite : le rythme cardiaque et la respiration s’accélèrent, la pression artérielle augmente. Enfin, la vasopressine régule les fonctions urinaires et la pression sanguine. Elle joue un rôle important dans la gestion de l’anxiété.

 

Pourquoi gérer ses émotions ?

L’émotion en soit n’est pas un problème, elle est simplement un signal que le corps donne sur un état psychologique. Par contre, la façon dont nous la recevons et la gérons aura des effets positifs ou négatifs selon que la réaction est proportionnée ou non. Ainsi, pour caricaturer, un acteur face au trac peut décider de s’enfuir, ce en quoi ses hormones le préparent, ou monter sur scène et exploiter cette émotion de façon positive.

Se laisser envahir par les émotions peut induire un déséquilibre tel que, dans des proportions démesurées, l’équilibre psychologique peut être menacé. Par ailleurs, le stress a de nombreuses incidences physiques qu’il ne faut pas négliger.

Il est donc important d’apprendre à équilibrer sa vie pour préserver sa santé mentale et physique.

 

Comment gérer ses émotions

Le praticien auquel vous vous adresserez saura choisir la meilleure méthode pour vous aider à vous désinhiber. Des méthodes de psychologue, comme le TIPI, pour se délester en une séance des peurs, angoisses et phobies à la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) qui vous permet de lever des ancrages négatifs, en passant par la méthode ACT, qui vous permet d’apprivoiser et d’accepter vos émotions, toutes les techniques sont bonnes ! Le plus dur est de …

Rendez-vous